Graffiti

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Selon Émile Durkheim, l’individu est socialement construit. Selon lui, on explique le comportement des individus en se basant sur leurs actions antérieures et sur le milieu social dans lequel ils ont évolués. Il s’attache à montrer l’action de la structure sociale et ses principaux agents (famille, école, médias) sur l’individu. Cette étude macrosociologique des phénomènes sociaux montre que les actions des individus sont déterminées par la structure sociale dans laquelle ils vivent .Donc, si un homme en tue un autre, pour Durkheim, la raison de cet acte est explicable en analysant le milieu sociologique dans lequel il vit.
Dans le cas des jeunes délinquants qui marquent de graffitis des propriétés privées, il ne faudrait pas les juger (comme les stéréotypes populaires de la société nous encouragent) comme de mauvaises personnes mais il faudrait analyser ce problème d’un regard sociologique et se demander pour quelles raisons ces gestes sont posés car chaque individu agit par une construction sociale. Pour ce, dans ce texte, le processus de la socialisation entrepris par ces jeunes sera analysé et la rupture entre le rôle du contrôle social et ces jeunes qui mène à une redéfinition de leur identité sera aussi étudié. À l’adolescence le jeune vit une crise qui le permet de remettre en question les valeurs intériorisées lors de la socialisation primaire et de se redéfinir entant qu’individu social et individuel. Dans le cas des jeunes qui font des graffitis,

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[ 1 ]. père fondateur de la sociologie
[ 2 ]. auteur d'un délit, d'une infraction aux

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