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La veille notre correspondant Igor Yazon, a parlé par téléphone avec le journaliste français Dimitri de Kochko, président de l’association « France-Oural », à du premier festival de la culture russe, qui s’est déroulé il y a un an, à la fin de janvier 2010 dans la ville de Kremlin- Bicêtre qui se trouve aux environs de Paris. Le succès du premier festival était si grand, que le maire de Kremlin-Bicêtre Jean-Luc Laurent a consenti à le faire traditionnel. Le deuxième festival ouvre ses portes le 28 janvier 2011. Dimitri de Kochko, le combattant célèbre de la langue russe et de la culture russe, non seulement en France, mais aussi en Europe en général et dans plusieurs ex-républiques soviétiques, est l’initiateur de ce festival. Avant de vous présenter son interview, nous allons vous expliquer l’amour et le dévouement de Dimitri à la culture et la langue russe et bien sûr, à la Russie. L’arbre généalogique de la famille Kochko est connu depuis le XIV siècle et remonte à Fedor Kochka, nommé commandant de Moscou lors de la bataille de Dmitri Donskoï au champ Koulikovo en 1380 quand on a libéré la Russie du joug Tataro-Mongole.
Dans la famille de Kochko il y avait également beaucoup d’autres personnalités célèbres. Le descendant de Fedor, le boyard Youri Kochka était, selon les chercheurs, le grand-père d’Ananstassia Romanova, la femme d’Ivan le
Terrible. Une partie des descendants de ses enfant (il y en avait six) s’est trouvée en Pologne, où le nom de famille s’est transformé en « Kochko » et n’a pas changé après le retour de ses possesseurs en Russie. A la fin du XIX s. l’un des ancêtres de Dimitri de Kochko, le conseilleur d’Etat Arkadi Kochko s’est mis à la tête de la Police de sûreté de Moscou. Pour ses succès, on l’a appelé « un Sherlock Homes russe ». Ensuite c’était la révolution, la chute de l’empire, les bolcheviks sont entrés au pouvoir et Arkadi Kochko et sa famille se sont trouvés en Crimée avec l’armée blanche du général

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