Keynes et les neoclassiques

1019 mots 5 pages
1. Keynes et les classiques A - La critique de la théorie classique
Le chômage involontaire est possible
- Deux types de chômage chez les classiques : le chômage frictionnel & le chômage volontaire
- Le chômage pour Keynes résulte d'une insuffisance de la demande globale. L'inflation n'apparaît qu'en période de plein emploi lorsqu'il y a plein utilisation des facteurs de production et qu'en conséquence l'offre est inélastique.
L'offre ne crée pas sa propre demande. B - La réponse de Keynes : le principe de la demande effective
La demande effective composée de la consommation et de l'investissement, est le moteur de l'économie : « Ce sont la propension à consommée et le montant de l'investissement nouveau qui déterminent conjointement le volume de l'emploi et c'est le volume de l'emploi qui détermine de façon unique le niveau des salaires réels ».
Cette analyse explique le paradoxe de la pauvreté dans l'abondance : Plus une communauté est riche plus sa propension marginale à consommer est faible. Dans les société pauvres, en revanche, le plein emploi est plus facile à obtenir ; un faible montant d'investissement suffit à l'assurer.
L'épargne et l'investissement sont nécessairement égaux. C - Les déterminants de la consommation et de la propension à consommer
Le principal facteur objectif de la propension à consommer est le revenu. Ce postulat est connu sous le nom de "loi psychologique fondamentale".
Les facteurs subjectifs sont les facteurs qui agissent sur les dépenses une fois le revenu fixé. Huit facteurs subjectifs : « précaution, prévoyance, calcul, ambition, indépendance, initiative, orgueil et avarice ».
Tout cela ne signifie pas que les taux d'intérêt n'ait aucun effet sur les montants consommés ou épargnés. Pour Keynes, la hausse des taux d'intérêt n'influencent que marginalement la consommation et l'épargne. En revanche, une hausse des taux d'intérêt défavorise considérablement l'investissement, ce qui est préjudiciable à la

en relation

  • Détermination de l’epargne chez les néoclassiques et keynes
    1193 mots | 5 pages
  • Demande et sous emplois j.m keynes
    4150 mots | 17 pages
  • Dissertation : economie de l’offre contre économie de la demande.
    1837 mots | 8 pages
  • Sujet : l’épargne accélère ou déprime –t- elle l’économie ?
    3568 mots | 15 pages
  • Le marché du travail
    2712 mots | 11 pages
  • Différences dans l’analyse de la détermination de l’épargne et implications quant au bouclage macroéconomique
    1123 mots | 5 pages
  • Fondements theoriques de l'analyse économique
    1042 mots | 5 pages
  • Analyse écononique
    2050 mots | 9 pages
  • Exposé n 4 la révolution keynésienne
    954 mots | 4 pages
  • Disertations gratuites
    1242 mots | 5 pages