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Pages: 7 (1735 mots) Publié le: 29 janvier 2013
Seghna Salou CCTP2A Dossier CCF geographie La famine dans le monde Une personne meurt de faim dans le monde toutes les quatre seconde
16 septembre 2002 :

815 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde. Ce chiffre diminue en moyenne de 6 millions par an. Mais il faudrait que cette baisse passe à28 millions pour réduire de moitié le nombre de personnes mal nourries d'ici à 2015, objectif fixé par l'Onu.

30 pays d'Afrique subsaharienne souffrent de sous-alimentation, soit plus de la moitié des 50 pays recensés par l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). La Somalie détient le triste record de malnutrition de la planète: 75% de sa population ensouffre.

24.000 personnes meurent de faim chaque jour dans le monde, soit une toutes les quatre secondes.

3 600 calories avalées en moyenne quotidiennement par un Américain: 67% de plus qu'un Africain !

350 milliards d'euros, c'est la somme que les pays de l'OCDE (les nations les plus riches) consacrent chaque année aux subventions agricoles. Dans le même temps, ils versent 8 milliardsd'euros pour soutenir l'agriculture des pays en développement.
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Quatre multinationales se partagent 90% du commerce mondial des céréales.
Le droit à l'alimentation est un des principes proclamés en 1948 par la Déclaration universelle des droits de l'homme(2).
La Déclaration sur le progrès et le développement dans le domaine social précisait en 1969 qu'il faut « éliminer la faim et lamalnutrition et garantir le droit à une nutrition adéquate »(3). De même, la Déclaration universelle pour l'élimination définitive de la faim et de la malnutrition, adoptée en 1974, déclare que chaque personne « a le droit inaliénable d'être libérée de la faim et de la malnutrition afin de se développer pleinement et de conserver ses facultés physiques et mentales »(4). En 1992, la Déclaration mondialesur la nutrition a reconnu aussi que « l'accès à des aliments nutritionellement appropriés et sans danger est un droit universel »(5).
Il s'agit d'indicateurs très clairs. La conscience publique a parlé sans ambiguïté. Pourtant des millions d'individus sont encore marqués par les ravages de la faim et de la malnutrition ou par les conséquences de l'insécurité alimentaire. La cause réside-t-elledans le manque de nourriture? Absolument pas: il est généralement admis que les ressources de la terre globalement considérées peuvent nourrir tous ses habitants (6); en effet, les aliments disponibles par habitant au plan mondial se sont accrus de 18% environ au cours des dernières années(7).
Le défi posé à toute l'humanité aujourd'hui est bien sûr d'ordre économique et technique, mais plusencore d'ordre éthico-spirituel et politique. C'est une affaire de solidarité vécue et de développement authentique autant que de progrès matériel.
1. L'Église considère qu'on ne peut pas aborder les domaines économique, social et politique en faisant abstraction de la dimension transcendante de l'homme. La philosophie grecque qui a si profondément imprégné le monde occidental, était déjà de cet avis:l'homme ne peut découvrir et poursuivre la vérité, le bien et la justice par ses propres moyens que si sa conscience est illuminée par le divin. En effet, c'est précisément le divin qui permet à la nature humaine de prendre en considération les devoirs désintéressés à l'égard des autres. Ainsi selon la pensée chrétienne, c'est la grâce divine qui donne à l'être humain la force nécessaire pouragir selon son discernement(8). Néanmoins l'Église fait appel à tous les hommes de bonne volonté pour accomplir cette tâche titanesque. Le Concile Vatican II affirmait: « Devant un si grand nombre d'affamés de par le monde, le Concile insiste auprès de tous et auprès des autorités pour qu'ils se souviennent de ce mot des Pères d'Église: "Donne à manger à celui qui meurt de faim car, si tu ne lui as...
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