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869 mots 4 pages
FRANCAIS

« Un roman est comme un archet, la caisse du violon qui rend les sons, c'est l'âme du lecteur » écrit Stendhal dans la Vie de Henry Brulard. Effectivement, le roman est un genre littéraire caractérisée par une narration fictionnelle. Le roman utilise l'imaginaire comme moyen de captiver le lecteur. Ainsi, Stendhal défini le roman comme un récit auquel le lecteur souhait imiter ou sembler au héros.
De plus, André Bellesort écrit « Le succès des romans repose sur notre éternel besoin qu’on nous raconte des histoires où nous nous reconnaissons tels que nous voudrions être. ».
En effet, le lecteur qui s'identifie au héros peut être un facteur due à la réussite d'un récit. Cependant, l'assimilation entre le lecteur et le personnage principal est-il l'unique facteur du succès des romans?
Dans un permier temps, nous allons étudier pour quels raisons le lecteur s'identifie au personnage principale du récit. Puis, nous verrons que d'autres facteurs peuvent faire d'un roman, un chef d'oeuvre. « Si médiocre soit-il, un personnage de roman est toujours supérieur à un être humain. » écrit Clémence de Biéville. En effet, dans l'épopée ou dans le roman, le héros symbolise un personnage idéologique. Ce héros respecte certaine valeurs tels que la foi en Dieu, le courage et la fidélité. Le héros épique est le contraire du Mal. Ce héros incarne la perfection, quel soit physique ou intellectuelle. Par exemple; D'Artagnan ou Sherlock Holmes. Comme nous explique Clémence de Biéville, le héros épique sera toujours supérieur à l'homme car l'homme commêt des erreurs. Par conséquent, le lecteur souhaite ressembler au héros du roman. Par ailleurs, le héros vit dans une société structurée autour de valeurs fortes fondées sur la religion. Cette société à besoin de personnages parfaits. Le lecteur aimerai appartenir à un monde parfait ou presque parfait en s'identifiant à un modèle. Par exemple, dans Farenhiet 451, il y a un héros qui se bat pour obtenir se qu'il

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