Nature vs culture ; erikson et malinowski

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Philippe Erikson
• La façon de représenter les indigènes en occident a été empreinte d'ethnocentrisme.
• Au début les "sauvages" sont représentés très poilus, certainement pour les rapprocher de la primitivité animale.
• Par la suite vers la renaissance, à force de témoignages contradictoires, ils sont au contraire représentés imberbes, signe de leur supposée immaturité (on ne peut reconnaitre l'homme de la femme, comme un bébé à la naissance).
• Le voyageur d'Orbigny puis Clastres (milieu XIXè et milieu XXè) pensent que si ils sont imberbes c'est plutôt par coutume (signe d'une société policée), donc pour montrer ce qui les sépare des animaux : "contraindre le corps pour qu'il porte en lui la marque de la culture" Clastres.
Curupira : légende brézilienne, être de la forêt qui protège la nature. Tout poilu, antithèse de la civilisation selon les indiens. • Idée que le poil se confond avec l'ornement : les maru n'ont ni poils ni ornements. Blondel fin XIXè.
Malinowski
• Culture = appareil complexe composé d'une part matérielle, une part humaine et une part spirituelle. Ustensiles et biens de consommation, règles sociales, les idées et les arts, les croyances et les coutumes.
• La théorie de la culture doit s'appuyer sur la biologie. L'homme grace à son pouvoir de faconner les objets se crée un second milieu pour répondre à ses besoins, ce nouveau milieu est la culture même.
• Pour décrire une culture il faut en recenser ses institutions politiques, économiques, sociales et religieuses.
• Il n'est pas d'acivité humaine qui puisse passer pour naturelle ou instinctive, la respiration et la digestion sont culturelles.
• Toutes les cultures doivent répondre aux besoins instictifs et biologiques de l'homme. Ainsi le régime idéal du diététicien peut interesser l'anthropologue qui le met en relation avec le

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