Philo

3365 mots 14 pages
La Liberté
Du latin, liber signifiant homme libre, est une notion positive complexe et étendue. Dans le contexte actuel, la liberté est promue par la société de consommation mais ne sommes nous pas esclave de cette dernière ?
La liberté n’est pas toujours précisée, on la prône sans en connaitre le vrai sens ni même sa définition. Ainsi le libéralisme résulte d’une interprétation imprécise de la notion de liberté. * Qu’est-ce qu’être libre ?
Le sens commun nous fait dire qu’être libre c’est faire ce que l’on veut. Ceci implique donc une absence de contrainte et donc que l’homme libre pourrait faire tout et laisser libre cour à son égoïsme. Seulement cela est impossible car l’homme subi des contraintes internes (Sur moi, Freud) et externes (physique).
La liberté n’est donc pas absolue, elle se limite au cadre de nos décisions et de nos contraintes.
« Croire au destin, c’est perdre la liberté ».
1) Déterminisme et Fatalisme
Les philosophes grecs firent l’opposition entre liberté et déterminisme. Ainsi le déterminisme est une doctrine selon laquelle tous les éléments de l’univers et en particulier les actions humaines ont les mêmes effets dans les mêmes conditions. Le déterminisme fut d’abord inspiré par la nature et fut par la suite appliqué à l’homme. L’homme est alors soumis comme la nature, à des lois invariables qui règlent les événements.
Ainsi au XVIIème siècle, la naissance de la science moderne et le développement de la physique classique en observant la nature, va faire dire au scientifique que la nature est soumise à des lois invariables qui en règle l’enchainement (cause à effet). Le fait d’adapter cette notion d’enchainement à l’homme nous amène à nous demander : * Tous les évènements de l’univers et en particulier les actions de l’homme ne sont-ils pas prédéterminé ?
Chez l’homme toute action ou tout effet doit avoir une cause, en connaissant les causes, l’homme peut prédire l’avenir. Le fatalisme est donc une doctrine opposé au

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