Président pompidou

6249 mots 25 pages
Sous la IVe République (1946-1958)[modifier]
À la Libération, ce professeur d'hypokhâgne (professeur de classes préparatoires littéraires) au lycée Henri-IV, qui, de son propre aveu, ne s'est pas engagé pendant l'Occupation, obtient, par le biais d'un ami gaulliste René Brouillet, un poste de chargé de mission pour l'Éducation nationale au Cabinet du général de Gaulle, président du Gouvernement provisoire de la République française dont il devient progressivement l'homme de confiance. Il devient ensuite maître des requêtes au Conseil d'État. Après le départ du Général, il reste un conseiller très proche, s'occupant notamment de la fondation Anne-de-Gaulle. Directeur du Commissariat au Tourisme (1946-1949), il entre avec l'appui d'un ami, René Fillon, à la banque Rothschild en 1954 jusqu'en 1958.
Sous la présidence du général de Gaulle (1959-1969)[modifier]
Débuts (1959-1962)[modifier]
Lors du retour au pouvoir du général de Gaulle, en 1958, il sort de l'ombre en devenant son directeur de cabinet : de Gaulle l'invite à s'installer à ses côtés dans la voiture présidentielle lors de son investiture. Il est nommé, en mars 1959, au Conseil constitutionnel, où il siège jusqu'en 1962. Il entre en contact avec le FLN lors de discussions qui ont lieu à Neuchâtel et à Lucerne, en Suisse, préparant ainsi les accords d'Évian.
Premier ministre (1962-1968)[modifier]
Articles détaillés : Histoire de France sous la Cinquième République, Gouvernement Georges Pompidou (1), Gouvernement Georges Pompidou (2), Gouvernement Georges Pompidou (3) et Gouvernement Georges Pompidou (4).
Après le référendum d'avril 1962 approuvant les accords d'Évian, il est nommé Premier ministre le 14 avril 1962. C'est un quasi-inconnu que nomme le général de Gaulle pour succéder à Michel Debré. Sa carrière faillit s'interrompre quand à l'été 1962, il mit sa démission en jeu pour obtenir du Général de Gaulle la grâce du général Jouhaud, l'un des putschistes d'Alger, qui aurait dû être fusillé après

en relation

  • La presidence de goerges pompidou
    2274 mots | 10 pages
  • Pompidou
    1185 mots | 5 pages
  • Qqocqp centre pompidou art appliqué
    1315 mots | 6 pages
  • ECJS suffrage universel direct
    382 mots | 2 pages
  • L'investisement
    14351 mots | 58 pages
  • La cohabitation politique
    1609 mots | 7 pages
  • La monarchie Républicaine
    3646 mots | 15 pages
  • Qu'est ce qu'un personnage de roman réussit
    5078 mots | 21 pages
  • Pompidou centre
    4283 mots | 18 pages
  • Biographie de georges pompidou
    1610 mots | 7 pages