Sciences de l'éducation

Pages: 17 (4117 mots) Publié le: 19 juin 2010
Rapport :

étape 2 du projet tutoré.

Tuteur : Christian Depover.

Etudiante : Najat Azzouz.

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| |MASTER 1ere année promotion de Septembre 2009 |[pic][pic]|
| |Utilisation des Technologies de l’Information et de la Communication dans | |
| |l’Enseignement et la Formation" | |

Contexte :

Le centre de sauvegarde de la jeune filled’Agadir est un centre qui fait partie des établissements crées par l’état en partenariat avec des organismes non gouvernementaux pour venir en aide aux jeunes en situation difficile. Il est sous la tutelle du Ministère de la Jeunesse et des Sports, direction de l’enfance de la jeunesse et des affaires féminines, secteur de l’enfance, service de la protection de l’enfance.
D’une capacitéd’hébergement de 100 filles (lits superposés en dortoir), le centre abrite des pensionnaires dont le nombre varie actuellement entre 86 et 94, le nombre est toujours variable, des pensionnaires quittent ou intègrent chaque jour le centre pour diverses raisons. Le centre abrite des petites filles orphelines ou en situation difficile de 10 à 18 ans.

Notons que « Les centres de sauvegarde del’enfance sont des établissements socio-éducatifs qui accueillent, sur décision judiciaire, des enfants qui ont commis des délits et des infractions pénales, en application des articles 471 et 481 du Code de la procédure civile. Ils ont pour mission de rééduquer ces enfants en conflit avec la loi dans le but de les réintégrer dans la société aussi bien dans le domaine scolaire que professionnel.»[1]Le centre comprend des ateliers de formation professionnelle, des salles de cours, un espace multimédia, une bibliothèque des terrains de sport, des espaces communs et un centre d’écoute d’information et d’orientation ainsi qu’une cuisine, un réfectoire, une buanderie et deux salles de TV[2].
Cet établissement assure aujourd’hui à ces pensionnaires : éducation, hébergement, scolarisationet formation dans plusieurs domaines tels que la cuisine, la pâtisserie, la couture, et le service d’étage afin de permettre à ces jeunes filles une insertion dans la vie active et sociale.
Les partenaires du centre sont Fondation Mohammed VI pour la réinsertion des détenus, l'Initiative nationale pour le Développement Humain (INDH), le ministère de la Jeunesse et des Sports, la Fondationdu sud et d’autres associations régionales. C’est par ailleurs le premier en son genre au Maroc qui a été crée dans un cadre partenarial.
« L’alphabétisation, l’éducation non-formelle afin de réinsérer ces jeunes filles dans la scolarisation normale est parmi les objectifs primordiaux de ce centre de sauvegarde »[3]
Ainsi, des plus au moins 90 pensionnaires « permanentes » du centre,il y a 33 fillettes scolarisées (qui bénéficient du droit de sortir du centre pour aller à l’école), dont 27 au primaire, 5 au collège, 2 au lycée ; les autres suivent , à l’intérieur du centre des cours d’alphabétisation, d’éducation non formelle, et de la formation professionnelle dans des ateliers tels que la cuisine, la pâtisserie, la couture, et le service d’étage afin de permettre à cesjeunes filles une insertion dans la vie active et sociale.
Ce projet s’inscrit par ailleurs dans le cadre général du projet d’intégration des TIC dans l’enseignement, projet GENIE[4] mis an place par le ministère de l’éducation nationale de la formation des cadres, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.
Il se situe par ailleurs dans le cadre des efforts...
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