Sur les nombres

Pages: 9 (2024 mots) Publié le: 25 novembre 2012
Jean-Paul HÉBER

Précision poétique du

LANGAGE UNIVERSEL DES NOMBRES

Diffusé par www.arsitra.org 2002

2

9

8

7

6

5

4

3

2

1

tyiT
Teth

tyj
Heth

Nyz
Zaïn

ww
Waw

h


tl∆
Daleth

lmß
Ghimel

ty◊
Beth

Fla
Aleph

90

80

70

60

50

40

30

20

10

ydx
Tsadi

af
Phé

NyA
Ayin

Kms
Samech

Nun
NounMm
Mem

dml
Lamed


Kaph

dowy
Yod

900

800

700

600

500

400

300

200

100

X
Tsadi

F
Phé

N
Noun Exemple :

M
Mem

K
Caph

wt
Tav

Ny©
Schin

©yr
Resch

Fowq
Qôph

Dans chacune des cases, qui se lisent de droite à gauche, le gros caractère est l’initiale, volontairement grossie, de l’auth en plénitude.

a (aleph) s’écrit Fla enplénitude.

Comparaison entre la forme du Ayin et le trajet des voies optiques, qui laisse à penser que l’aspect graphique des authioth ne doit rien à l’arbitraire et qu’elles pourraient bien être, comme l’affirmait Carlo SUARES, des données immédiates de la conscience.

Ayin signifie, entre autres : œil, voir, regarder, équilibrer, balancer exactement.

D’après Dominique AUBIER : LePrincipe du Langage Éditions du Mont-Blanc Genève – 1970

D’après A. DELMAS : Voies et centres nerveux. Masson – Paris – 1974.

3

Introduction
Il faut se rendre à l’évidence. Au moins à l’échelle humaine, tout — absolument tout — n’est que phénomène de conscience. Qu’il s’agisse de nos impressions sensorielles, de nos émotions ou de nos idées, pouvoir évoquer a posteriori ce genre de perceptionssuppose un fait irremplaçable : se rendre compte de qui ou de quoi que ce soit. Or, se rendre compte de nécessite à coup sûr un sujet observant et un objet observé, lui-même seulement discernable grâce à l’opposition des valeurs. On n’insistera jamais assez sur ce fondamental impératif du monde manifesté. Par sa nature même, toute prise de conscience implique la présence d’un contraste, autrementdit d’une dualité. Dans ces conditions irréfutables, comment s’étonner que le livre de la Genèse et son début « Au commencement » s’ouvre en hébreu par un beith (◊), inséparable du 2 ? Comment ne pas remarquer, aussi, que cette prise de conscience réflexive est toujours en retard sur l’événement ? N’est-ce pas seulement après la communion ou résonance (l’expérience vécue) qu’il est possible de ladécrire ?

!

!

!

L’abécédaire latin et l’alphabet grec possèdent leur génie propre. Toutefois, celui de l’alephbeith hébraïque présente une particularité remarquable : celle d’associer à chacune de ses pseudo-lettres le dynamisme ontologique propre au nombre correspondant. De la sorte, la langue vernaculaire qui en résulte apparaît — sur un autre niveau sémantique — comme un véritablecode numérique, susceptible de révéler le mouvement spécifique qui se cache, figé, derrière chacun des signes graphiques. Comme ceux-ci se limitent à 22 + 5, il faut et il suffit de vibrer à l’unisson de ces vingt-sept composantes pour accéder au tout. Il s’agit donc ici d’une extraordinaire économie de moyens en ce qui concerne la connaissance. En effet, l’assemblage de vingt-sept facteurs prisdeux à deux, trois à trois, et ainsi de suite, autorise un nombre extraordinaire de combinaisons morphogènes. À titre de rapprochement dans le domaine musical, il suffit de remarquer les nombreuses mélodies possibles à partir de sept notes. Illustrons la richesse et les conséquences de cette approche par un exemple. La racine du verbe guérir, rapha dans la langue d’Abraham, s’écrit (afr = 1.80.200,lus de droite à gauche). Dans cette optique, quel est le processus de la guérison et comment y parvenir ? Guérir commence par la reconnaissance et la prise en compte du 200 de l’harmonieux dialogue des inverses, des deux phases de la dualité dynamique primordiale ou métabolisme universel. Par une intégrale expression individuelle avec le 80, il y a de ce fait retour à l’unité 1, c’est-à-dire à...
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