Tpe es japon : tradition et modernité

Pages: 21 (5187 mots) Publié le: 14 mars 2013
Gallet Amélie 1 ES 2

SOCIETE NIPPONE : ENTRE TRADITION ET MODERNITE

TPE 2012-2013

Sommaire :

Introduction.

Première grande partie : Arts.

Haiku.
Cérémonie du thé (chanoyu).
L'Ikebana et le bonsaï.
Calligraphie et langue japonaise (kana :hiragana, katakana + kanji). (oral seulement)
Cuisine traditionnelle.
Architecture.

Deuxième grande partie : Religion et cultures.

Shintoïsme.
Arts-martiaux.
Musique.
Karaoké.
Cosplay. (oralseulement)
Quelques savoirs-vivres..

Troisième grande partie : Économie.

La Révolution Meiji.
Nouvelles technologies.
Les japonais et le monde du travail.
Mangas. (oral seulement)

Conclusion.

Introduction :

1868, début de l'ère Meiji. LeJapon, archipel de 30 millions d'habitants à l'époque, ouvre ses frontières à l'occident. Commence donc de nombreux bouleversements pour le pays, en pleine apogée, alors sous le règne de l'empereur Mutsuhito, se plaçant aux rangs des grandes puissances mondiales. Avec l'essor de l'industrialisation et de son ouverture internationale, l'empire du soleil levant passe de l'âge féodal à une sociétémoderne. Entre ses sanctuaires bouddhistes, ses temples shinto et ses villes gigantesques à la pointe de la technologie, le Japon nous offre une multitude de paysages à découvrir. Des temples de Kyôto, à la vie mouvementée de Tokyo, en passant par le Mont Fuji, les japonais ne finissent pas de nous surprendre. Cependant, malgré ce phénomène, certaines cultures et traditions sont encore préservéesaujourd'hui.
Comment depuis l'ère Meiji, le Japon a su préserver sa culture et ses traditions tout en se modernisant ?

Première Partie : Arts.

Haiku :

L'Haiku est le poème traditionnel japonais par excellence. Même si certains peuvent détourner les règles, sa forme originale est généralement de 17 syllabes (3 temps de 5-7-5 syllabes). Créé par Matsuo Bashô, son principal fondateurdurant l’Ère Edo (1603-1868) et révolutionné par Masoaka Shiki durant l’Ère Meiji (1868-1912), ce type de poème ne s'écrit pas de n'importe quelle manière. En effet, il est très difficile d'écrire un haiku tout en respectant les règles de bienséance. Les Haijin (poètes pratiquants le Haiku) ne doivent pas se contenter de décrire les choses telles qu'elles sont, mais écrire leurs sentiments et leurssensations pris sur le vif, le but étant de transmettre l'intensité d'un instant avec peu de mots. Par conséquent, la lecture d'un Haiku incite fortement à la réflexion : le lecteur se façonne sa propre image du poème et de son sens. L'Haiku doit de plus contenir un kigo, soit une référence à la nature, ou aux 4 saisons, faisant lien avec le spiritisme de la religion shintoïste. Aussi, le jour del'an est une autre référence très importante.

Ici, un des plus célèbres poèmes de Bashô.

Kono aki wa, Cet automne-ci
nande toshiyoru, -Pourquoi dois-je vieillir ?
kumo no tori.Oiseau dans les nuages.

Cérémonie du thé (chanoyu) :

Née en Chine et importé au Japon par un moine bouddhiste, la cérémonie du thé, dite chanoyu, fut cependant développée par Sen No Rikyû, maître du thé au paysdu soleil levant durant le XVI siècles.
Peinture de Sen No Rikyû, dit Sōeki.

Cet art applique et respecte le principe du « wabi-sabi »: la beauté doit être simplifiée au maximum tout en étant en harmonie avec la nature. Respect de la pureté et sérénité sont d'autres aspects très importants en étroite relation avec la religion shintoïste.
La cérémonie du thé se déroule dans une chashitsu...
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