Tpe : graffiti art ou vandalisme ?

3500 mots 14 pages
Tpe :

1 vandalisme :

a) les sanctions : Andre (monsieur A)
Lorsque le graffiti arrive en France dans les années 80, suivi également peu après de nombreuses plaintes , les citadins s'irritent des tags et des graffitis et poussent les pouvoirs publics à réagir. On peut donc considérer que cela freine l'intégration de l'art urbain dans la société, en effet des services de nettoyage s'installent et de nouvelles lois contre le fait de tracer des inscriptions, des signes ou des dessins sans autorisation sur les voies publiques sont mises en place. Le gouvernement, avant d'arrêter et de punir les protagonistes, a utilisé d'autres méthodes telles que les grands nettoyages de la ville afin de décourager les artistes d'être exposés si brièvement. En effet Michel Cassasol PDG de Korrigan (une société privée spécialisée dans le nettoyage des graffitis) disait « Nous avons remporté l'appel d'offre de la mairie de Paris mi-99 et démarré les prestations d'élimination des graffitis début 2000. Notre objectif étant d'éliminer en un an 90% des 140000 m2 de graffitis existants en sus de tous les nouveaux graffitis de cette période. Et, durant les cinq années suivantes, nous devions éliminer tout nouveau graffiti dans un délai maximum de douze jours. ». Cependant cela n'arrête pas les graffeurs, pour certains c'est même un privilège puisqu'on leur offre des murs propres. André dit même à ce propos « Repeindre les murs comme ils l'ont fait en 2000, c'était comme nous tendre de nouvelles toiles. » Comme on l'a vu avec l'exemple de l'artiste André, cette méthode de dissuasion ne suffit pas. Le gouvernement décide de frapper plus fort encore et applique de nouvelles réformes pour la lutte de cet art urbain. De nombreux articles sont donc réalisés dans ce but et les graffeurs se risquent à des peines très lourdes qui peuvent aller jusqu'à l'emprisonnement. En effet l'article 257 (L.n°80-532 du 15 juillet 1980) « Quiconque aura

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