L'idée de bien chez platon

Pages: 9 (2176 mots) Publié le: 24 février 2013
L'idée du bien chez Platon :

En tant que réalité stable, les idées sont donc le point culminant d'un cheminement. Pour Platon, le bien est supérieur à l'être. Cette marche vers le Bien est une démarche volontaire de l'esprit. L'âme humaine serait mu par une force interne qui la pousse vers une idée du bien. Dialectique du point de vue de la connaissance avec l'allégorie de la ligne. Et aussila dialectique sur le versant de l'âme, qui mène l'âme vers le Bien. Le désir du bien est une notion centrale. Platon découvre l'idée du Bien au cours de ses dialogues. Mais d'abord, il découvre ce que le Bien n'est pas : le bien n'est pas le plaisir. Chacun est attiré par le plaisir d'où la confusion possible. Dans cette analyse du bien par opposition au plaisir. On peut constater qu'on peut fairele Mal en visant le Bien et faire le Bien en visant le Mal. Le plaisir est un élément du bien mais ça n'est pas le Bien. Il y a une autre valeur qui doit être distinguée du bien, c'est la notion d'utilité. C'est la dimension biologique du bien, soit tout ce qui intéresse directement l'être. La valeur suprême aujourd'hui est la vie. Mais il en va de même, ce qu'on appelle aujourd'hui la bioéthiquen'est pas de l'éthique véritable. Est-ce que l'homme doit suivre tout ce que la technique lui propose de faire. Y-a-t'il une légitimité pour faire tout ce que la technique nous propose de faire. Pour Platon, le bien ne peut pas être associé à l'utile. L'utile est tout ce qui est avantageux pour moi, par conséquent, l'utile n'a pas de fin. Dans le Bien, il y a association avec l'idée de parfait.Distinction entre le Bien comme idée et les biens concrets et matériels. Quelle est la différence entre la nécessité et l'obligatoire ? Les biens sont des choses matérielles, et donc il y a nécessairement plusieurs biens. Ces biens amènent la notion de quantité qui est illimité. Or le Bien est parfait et ne manque de rien. Les biens eux sont toujours succeptibles d'être augmentés. La confusionentre le Bien et les biens est une limite à la recherche de connaissance du bien. Il faut essayer de chercher quel est ce bien qui est commun à tous les biens de l'existence. Si on veut véritablement vouloir le Bien, il faut connaître celui-ci. La connaissance est donc une condition nécessaire du bien, mais elle en est absolument pas l'essence. La notion du bien suppose le plaisir du corps et del'esprit. Nous n'avons pas de plaisir à nous tromper, et il y a un plaisir à découvrir la vérité. Si la connaissance a de la valeur, c'est parce que cette connaissance renvoit à une réalité. Il n'y a de connaissance que de ce qui est. La connaissance de la vérité dépend de l'être. L'idée du bien ne dépend pas de l'être, il est au delà des essences. La misologie : la haine de la raison. Sans une ententepréalable, c'est la dispute et la haine. Nous avons absolument besoin d'avoir confiance en notre raison. Amitié nécessaire dans la société.

Socrates va apercevoir ce qu'est le bien dans le phédon. L'idée du Bien est indissociable de l'idée de nécessité.
La promesse d'Anaxagore :
L'émerveillement de Socrate.

Critique du physicalisme :
L'aperception du Bien: l'idée de nécessité.

Il y a un danger qu'il faut absolument éviter, c'est la misologie soit la haine de la raison. A force de jongler avec les idées, on en arrive à penser que la raison est futile et n'est qu'un jeu. Soutenir la valeur égale des thèses contradictoires, c'est amené la haine de la raison. Dans le fond, ce que veut Socrates, ce n'est pas de convaincre les autres, c'est de seconvaincre soit même pour dire ce qui est le plus vrai possible. Présentation de la promesse d'Anaxagore qui permet d'adérer au projet philosophique. C'est l'émotion qui fut l'essentiel de l'engagement philosophique de certains grands philosophes. Socrates a eu ce moment d'émotion et d'émerveillement qui va conduire sa vie et son engagement philosophique. Le ravissement est donc la rencontre d'une...
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