Critique de la raison pure

par

Esthétique transcendantale

La première partie de ce livre est divisée en deux sections distinctes. La première concernant L’Espace et la seconde concernant le Temps.

Puisque l’esthétique tire son origine du sensible (en effet, aesthesis en grec, signifie « théorie du sensible »), alors Kant se met en devoir ici d’étudier de près la sensibilité. Selon lui, cette notion est la capacité de comprendre des représentations d’objets matériels.

Ensuite, Kant donne la définition de l’entendement, qui est le contraire de la sensibilité. L’entendement ne comprend que les objets que la sensibilité lui a permis de comprendre. Ce serait donc la spontanéité de l’esprit qui produit des concepts.

Finalement, il définit l’intuition : Il n’existe que des intuitions sensibles. Les intuitions intellectuelles sont inexistantes. En tout cas, cette conception doit s’appliquer à l’homme. De plus, il distingue deux sortes d’intuitions. Les intuitions pures qui sont les formes a priori de la sensibilité, qui n’ont pas pour origine l’expérience, et les intuitions empiriques qui ont connaissance des objets à travers les sens. Les déterminations extérieures d’un objet (comme sa couleur ou sa consistance) peuvent être éliminées sans pour autant que l’objet le soit également.

Kant assimile ensuite la sensibilité à l’espace et au temps. D’après lui, l’espace permet de comprendre que les objets sont extérieurs à nous. « L’espace, comme condition des objets extérieurs, se rapporte nécessairement au contraire au phénomène ou à l’intuition. Le goût et les couleurs ne sont absolument pas des conditions nécessaires sous lesquelles seules les choses extérieures puissent...

Inscrivez-vous pour continuer à lire Esthétique transcendantale >

Dissertation à propos de Critique de la raison pure