Croc-Blanc

par

La survie des plus forts

 

Pour Jack London, le monde est une jungle dans laquelle seuls les plus forts et les plus rusés peuvent s’en sortir. On retrouve ici une forme de Darwinisme, qui prône la survie du plus fort. En effet à cette époque, seuls les hommes les plus forts résistaient au froid du grand Nord, se battaient pour trouver quelques pépites d’or ou tuer quelques animaux afin de gagner leur vie. On retrouve aussi ce thème chez les animaux : le père de Croc-Blanc est tué par un lynx au cours d’un combat, et Croc Blanc frôle la mort lorsqu’il se retrouve face au bouledogue lors du combat de chiens. Il y a toujours quelqu’un de plus fort que nous, et la lutte est souvent inégale : « Dans des conditions extrêmes, le plus fort ou le plus adapté est celui qui s’en sort le mieux, quitte parfois à n’avoir aucuns scrupules : Ceux-ci se classaient à leur tour en deux espèces  ceux qui, comme lui-même et sa mère, tuaient et mangeaient; ceux qui ne savaient pas tuer ou tuaient faiblement. De là surgissait la loi suprême. La viande vivait sur la viande, la vie sur la vie. Il y avait les mangeurs et les mangés. La loi était  Mange ou soit mangé. Sans se la formuler, sans la raisonner ni même y penser, le louveteau vivait cette loi. » ch.8

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Dissertation à propos de Croc-Blanc