Des tropes

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Seconde partie : Des tropes en particulier

Comme son titre l’indique, cette seconde partie s’attarde sur chaque cas particulier de trope, le définit, en montre les effets et les limites. Voici la liste des tropes évoqués : la catachrèse, la métonymie, la métalepse, la synecdoque, l’antonomase, la communication (entendre ici : l’apostrophe, la question rhétorique), la litote, l’hyperbole, l’hypotypose, la métaphore, la syllepse oratoire, l’allégorie, l’allusion, l’ironie, l’euphémisme, l’antiphrase, la périphrase, l’hypallage et enfin l’onomatopée. Systématiquement, ses conseils invitent à la pratique du juste milieu, à savoir doser ses discours sans en faire trop, à savoir utiliser les tropes en fonction du type de texte qu’on écrit. Cette posture rejoint ainsi totalement la démarche énoncée au départ : en étudiant les tropes, on devient réellement meilleur écrivain, puisqu’on apprend en somme ce qu’on peut et ne peut pas oser, quelles sont les énormités qu’on ne nous pardonnera pas.

            Dumarsais précise que pour un même sens figuré, un mot peut contenir différents tropes, et finit par essayer de dresser une hiérarchie des tropes. Le constat final est le suivant : la liste, la hiérarchisation, et même l’appellation des tropes est sans cesse mouvante, les grammairiens ne cessant de remettre en cause ce qui a été établi. 

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