Bac litteraire theatre

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  • Publié le : 8 mai 2011
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STAGE AVEC ALISSA SHIRAISH : Alissa Shiraish vit depuis trois ans en France. Elle est d’origine japonaise. Ce stage nous a préparé au spectacle. Les six heures que nous consacrons à ce stage se déroulent en deux parties :
-Pendant les trois premières heures, Alissa nous fait faire des exercices de relaxation et d’étirement du corps au sol.
-La seconde partie a un rapport plus étroit avec lespectacle. En effet, Alissa nous propose de choisir chacun une posture debout, assise et couchée. En musique, nous devons essayer nos postures. (Cet exercice se fait en deux groupe.) Inconsciemment, nous allons au contact de l’autre et donc, par le jeu des regards et des postures, nous créons un dialogue. Les émotions, les sentiments peuvent passer de la colère à la douceur, de l ‘énervement aucalme. Aussi bien les danseurs que ceux qui regardent interprète cette « danse » et l’émotion qui en dégage atteint tout le monde. C’est exactement se qui se passe dans Just to dance.
Plus tard, nous tentons en groupe de trois personnes de faire trois enchâssements différents, et en se servant de l’espace. Après avoir présenté tous nos enchâssements, il fallait réunir trois groupes et faire lesenchâssements ensemble. La difficulté était de mettre le même temps pour chaque groupe, donc être à l’écoute de ses camarades. Cet ensemble nous montrait trois dialogue en même temps. Encore une fois, on retrouve cet exercice dans le spectacle, à l’exception que leurs enchâssements étaient beaucoup plus simples et plus rapides.

Ce stage était très enrichissant. Il s’agissait de connaître mieux soncorps et de l’utiliser de quelques manières que ce soit, et cela a réussit pour moi

INTRO :
Just to dance est une chorégraphie d’Héla Fattoumi et Eric Lamoureux, chorégraphes et directeurs du Centre Chorégraphique National de Caen en Basse-Normandie. Après quelques pérégrinations, ils réunissent des danseurs de trois continents (Asie, Europe, Afrique): trois danseurs japonais, trois danseurs dela république du Congo, trois danseurs français, et deux musiciens. Il s’agit pour eux d’exprimer les différentes identités nationales et d’en penser une. Ils font référence à Edward Glissant, martiniquais fondateur du concept d’antillanité (identité multiple), et plus précisément sur ses propos suivants qui sont à la base de leur travail : « Il n’y a pas d’humanité mais des humanités. Lesdifférences ne sont pas ce qui oppose. ». Comment peut-on rencontrer l’autre physiquement ? Arrive-t-on à unir des origines, des cultures opposées apparemment ? Peut-on faire le lien avec notre stage avec Alissa Shiraish, une danseuse japonaise de Just to dance, avec le spectacle ? Ce sont à ces deux premières questions que répondent les danseurs à travers les mouvements de leur corps, la réaction descorps en contact, leurs dialogues…

DÉCOR : Il est très simple. Des néons se trouvent dans le lointain dispersés çà et là pour laisser un décor simple et sobre. La scène est épurée d’accessoires. On y voit seulement des cubes de tailles diverses. Pendant le déroulement de la chorégraphie, les danseurs les déplacent ou les retirent de la scène. Au départ, ces cubes sont mis en demi-cercle. Surchaque cube il y a un danseur, tous assis différemment. Ils représentent un pays, une culture d’où la couleur marron des cubes, couleur de la terre. Pendant la chorégraphie finale, des paillettes argentées tombent sur les danseurs : c’est une victoire, ils ont atteint leur but.

COSTUMES : les danseurs sont habillés simplement     (jean, t-shirt) excepté pour Alissa qui est en jupe, qui faitcertainement référence aux traditions de son pays. Cependant, au milieu de la pièce, ils amènent sur scène une penderie et tourne en dérision des clichés en les affichant et en les ridiculisant, puis en les détournant : le footballeur africain, le karaté Man japonais, la secrétaire blonde avec des lunettes, le magicien inexpérimenté… Ensuite ils expriment leur véritable identité en faisant un...
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