Chartreuse de parme

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  • Publié le : 11 mai 2011
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La fin de ce roman mi-réaliste mi-romantique semble vite expédiée. On dénombre deux explications à ce fait : la pression que mettait l'éditeur de stendhal sur l'artiste pour qu'il termine son oeuvreainsi que les aspirations de l'écrivain : ce dernier préfèrait accorder plus d'importance à la quête du bonheur du héros qu'à la description du bonheur trouvé. C'est un très beau roman. C'est un trèsbeau roman. C'est un très beau roman. C'est un très beau roman. c'est un très beau roman. Vive Fabrice et Clélia. Vive Fabrice et Clélia. Vive Fabrice et Clélia. Merci à l'abbé Blanès. Merci à l'abbéBlanès. Merci à l'abbé Blanès.A la hauteur de Frascati, il aperçut les fenêtres de la Maréchale ; une idée folle lui vint, une réaction de jeunesse. Il traversa le boulevard.
On fermait la portecochère ; et Delphine, la femme de chambre, en train d'écrire dessus avec un charbon : " Armes données ", lui dit vivement :
-" Ah ! Madame est dans un bel état ! Elle a renvoyé ce matin son groom quil'insultait. Elle croit qu'on va piller partout ! Elle crève de peur ! d'autant plus que Monsieur est parti ! "
- " Quel monsieur ? "
- " Le Prince ! "
Frédéric entra dans le boudoir. LaMaréchale parut, en jupon, les cheveux sur le dos, bouleversée.
-" Ah ! merci ! tu viens me sauver ! c'est la seconde fois ! tu n'en demandes jamais le prix, toi ! "
-" Mille pardons ! " dit Frédéric, enlui saisissant la taille dans les deux mains.
-" Comment ? que fais-tu ? " balbutia la Maréchale, à la fois surprise et égayée par ces manières.
Il répondit :
- " Je suis la mode, je me réforme."
Elle se laissa renverser sur le divan, et continuait à rire sous ses baisers.
Ils passèrent l'après-midi à regarder, de leur fenêtre, le peuple dans la rue. Puis il l'emmena dîner auxTrois-Frères-Provençaux. Le repas fut long, délicat. Ils s'en revinrent à pied, faute de voiture.
A la nouvelle d'un changement de ministère, Paris avait changé. Tout le monde était en joie ; des...
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