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Développement de l’infrastructure au Maroc : Défis et Opportunités

18 juin 2007 - Lu 4203 fois
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Conscient de la nouvelle dynamique économique que vit le Maroc et désireux d’apporter leur pierre à l’édifice actuellement en cours, les lauréats de l’Ecole Mohammedia des Ingénieurs ont organisé le 13 juin une journée-débat, au Hyatt Regency deCasablanca, autour du thème : « Développement de l’infrastructure au Maroc : Défis et opportunités. »
« Offrir aux acteurs de développement un espace de réflexion et d’échanges autour des dimensions de bonne gouvernance, d’éthique et de respect de l’environnement que requiert la dynamique de développement de notre pays », tel est l’objectif principal de cette journée-débat organisée par l’Association desingénieurs de l’Ecole Mohammedia (AIEM).
Deux principaux thèmes sont à l’ordre du jour de cette journée-débat. En premier lieu : « les grands chantiers d’aménagement du territoire » (Les Autoroutes et le Programme de développement de la ville de Casablanca).
En second lieu : « Gouvernance et environnement » (Gouvernance, environnement, ressources humaines : Responsabilité sociale de Shell, laformation de l’Ecole Mohammedia des Ingénieurs).
Pour animer ces débats, L’AIEM a fait appel à des intervenants de qualité. Et à leur tête, Karim Ghellab, ministre de l’Equipement et du Transport et principal intéressé dans le dossier du développement des infrastructures. Outre, Karim Ghellab, l’AIEM a fait appel à RIHANI PDG de SHELL, Mohamed RABIE KHLIE, DG de l’ONCF, Othmane FASSI FEHRI DG deADM, Mohamed SAJID Maire de Casablanca, Rachid SLIMI Président du directoire de CDG développement, Jamal BA-AMER DG de La Samir et M. Driss BOUAMI Directeur de l’Ecole Mohammedia des Ingénieurs.

Tanger Med et TFZ, deux vecteurs majeurs pour retrouver le Nord du maroc

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En instaurant de grands projets d’infrastructures sur le Nord, l’État a clairement démontré ses objectifs d’ancrage de la région dans son premier marché. Les implantations dans la zone franche Tanger Free Zone et les travaux de construction du complexe portuaire Tanger Med, avancent suivant les schémas directeurs de départ. Ces deux véritables plates-formes de développementne cessent de glaner des suffrages auprès des investisseurs.
Le temps, où le Nord se morfondait dans un calme plat, est loin. Les deux pôles de croissance, qui y ont été institués, à savoir Tanger Free Zone (TFZ) et le Complexe Portuaire Tanger Med, créent une réelle effervescence dans la région.
La zone franche, qui en est à sa seconde phase, ne cesse d’attirer des investisseurs (voir troisquestions). A la date d’aujourd’hui, ce sont 234 sociétés qui y sont installées. L’état d’avancement fait ressortir une répartition de 143 entreprises en activité, représentant 18.765 emplois, 30 en construction (2.060 emplois à terme), 15 plans autorisés (1.518 emplois) et 46 plans d’étude (4.706 emplois). En termes d’investissements cumulés, cela représente 3, 223 milliards de Dh. Comparativementau 23 entreprises pionnières représentant 166,35 millions d’investissement, en 1999, l’évolution est nette. Par secteur d’activités, ces 243 sociétés sont réparties dans les Services (94 unités totalisant 957 millions de Dh d’investissement), le Textile et Cuir (56 sociétés, pour un investissement global de 703 millions de Dh), les Industries Mécaniques, Métallurgiques, Électriques etÉlectroniques (IMME, 50 et un investissement de 1,3 milliard de Dh), la Chimie-Parachimie (26 entreprises et 223 millions de Dh investis), et l’Agro-industrie (8 implantations, totalisant 66,250 millions de Dh d’investissement).
Suivant l’origine, la France arrive en tête avec 59 entreprises (548, 460 millions de Dh d’investissements). Suivent l’Espagne (42 unités, 597 millions de Dh), le Maroc (38...
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