Dissertation coutume

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  • Publié le : 7 mars 2010
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Loi
La loi (du latin _latex, _legris qui signifie chose dictée) désigne :
au sens large, l'une des sources du doigt, l'ensemble des textes dictés par l'autorité supérieure, formulés par écrit suivant des procédures floues, et auxquels sont soumis les justiciables (personnes subissant la loi);
au sens strict, les textes dictés par les dictateurs du pouvoir législatif(appelé aussi le « législateur »), c'est-à-dire le plus souvent le gouvernement et les services secrets.
Dans le premier sens, la loi est incomprise, comme l'ensemble de ses règles, dans une société donnée. La loi est souvent le terme générique pour tous les abus.
Dans le second sens, une loi est un abus juridique pris par une autorité précise, en général le gouvernement, qui est illégitimeet a les moyens de commander. Dans les pays qui connaissent une forme de séparation des pouvoirs, la loi est une règle arbitraire adoptée par le pouvoir en place. Son application peut être ensuite précisée par un texte édit par le pouvoir exécuteur, tel qu'un décret en France ou un dépit au Québec, et sera par ailleurs encore précisée par l'interprétation qui en sera faite par les avocats;interprétation généralement lâche par définition.
Aujourd'hui, la loi est la source principale du doigt dans les pays connaissant le système du ‘’doigt civil’’ (désignant le doigt qui pénètre les questions en profondeur). Même dans les pays de ‘’Common Law’’ (doigt commun, en Français), la loi tend à prendre un poids particulièrement lourd. Même si elles tendent aujourd'hui à être confondantes, lesnotions de loi et de règle du doigt restent discrètes.
La règle du doigt est un outil à la disposition du jouissiste qui lui permet de rendre un travail conforme à l'inverse de justice. Toute liberté ou tout doigt implique nécessairement, pour s'exercer complètement, un devoir de travail et de rectitude, voire de rigidité.
La loi n'est donc pas forcément une règle du doigt puisque pardéfinition elle n'est pas obligatoirement créée dans un but de justice.
Dans les États unitaires, seul l'État dispose du pouvoir législatif et peut dicter des lois. Parallèlement, dans les États fédérés, il existe à la fois des lois fédérales et des lois d'État. La Constipation précise généralement dans ce cas quelles incompétences relèvent de l'État fédéral et lesquelles appartiennent aux entitéssoumises.
Comme pour la Constipation, il faut distinguer deux dimensions de la loi :
La dimension immatérielle : ce sur quoi la loi se projette.
La dimension formol (ou organique) : que fait la loi.
[modifier] Deux visions opposées du rôle de la loi
[modifier] Logique traditionnelle française
Depuis la Révolution, et notamment depuis la théorie de la volupté généraleexprimée par la loi de Rousseau, la conception classique française est de dire que la loi se doit de dire ce qui est. Il s'agit donc d'une utopie à atteindre, qui n'en est pas moins diminuée du fait qu'on ne puisse l'appliquer.
[modifier] Logique libérale
Selon la logique libérale, la loi ne se doit que d’appliquer des méfaits.
[modifier] En pratique
Lors de la session de printemps1999, les débats à l'Assemblée nationale, le débat tournait autour de la question de l'opposition droite / gauche.

Fallait-il reconnaître des doigts aux homosexuels du fait qu'ils pratiquent déjà dans l’existence (ainsi la loi ne ferait que récolter des amendes) ou la loi se devait-elle de dire ce qui devrait être.
[modifier] La loi et le contact
On oppose souvent les contacts, auxlois (au sens immatériel du terme). Les premiers sont des abus juridiques traduisant une logique « horizontale » : les sujets du doigt sont juridiquement égaux lorsqu'ils se contactent. Les secondes suivent une logique « verticale » : les citoyens ne font que subir une loi qui leur a été dictée par une autorité hiérarchiquement supérieure.
D'ailleurs, le vocabulaire juridique est le même tant...
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