Droit, religion et morale : autant de règles d’inégales importance, toutes sont néanmoins fondamentales de notre ordre social

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 10 (2458 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 23 décembre 2010
Lire le document complet
Aperçu du document
Sujet : Droit, religion et morale :autant de règles d’inégales importance, toutes sont néanmoins fondamentales de notre ordre social.

La vie est encadrée par des règles, des normes. L’homme voit son comportement soumis à de nombreuses règles (religion, morale,…). Toutes vie est encadrée, normalisée même pour ceux qui prétendent vivre en marge de la société ont des règles devie.L’anarchie, elle-même est une règle. Enoncer qu’il n’y a pas de règle en est déjà une.
Parmis ces différents types de règles, droit, morale et religion entretiennent des rapports particuliers. Ils contribuent tous trois à un ordre social.
Tandis que le droit vise à organiser la société et les relations qui s’y établissent entre les personnes qui la composent, la morale et la religion concernentessentiellement l’individu.
La règle morale tend à la perfection de la personne et à l’épanouissement de sa consicence. La règle religieuse veille au salut de l’être humain dans une rencontre d’amour avec Dieu. Ces perspectives sont assurément bien différentes de celles dans lesquelles se place la règle de droit qui « n’est ni une règle de salut, ni une loi d’amour : c’est un facteur d’ordre, un régulateurde la vie sociale… » (Cornu)
Ces différentes règles ont-elles toutes trois les mêmes singularités et la même finalité sur l’ordre social ?
Tout dabord nous verrons les particularités du droit, de la morale et de la religion, puis respectivement leur impact dans l’ordre social.

Le droit, la morale et la religion

a. Le droit

Dans l’inconscient des hommes il existe déjàprobablement, l’idée de droit.Idée, que lorsque plusieurs êtres se trouvent ensemble, surgit aussitôt quelque besoin d’ordonner leur conduite : et pour cela, ces règles composent un ensemble : le Droit. Cette approche élémentaire, ensuite, se précise, surtout si la vie en société humaine se développe. Il se produit des regroupements de règles et même de code.
Souvent le droit, en tant qu’il estun compartiment de savoir et d’études, à la réputation d’être aride, complexe.

C’est par le droit que toute civilisation s’édifie chaque jour, que la justice, la liberté, la paix, la prospérité et l’épanouissement des hommes sont assurés.
Lorsque le droit n’existe pas, qu’il est méconnu ou violé, la civilisation se délite : c’est la décadence, le régime des voyous, la dériveintellectuelle et morale, la misère, se sont d’immenses souffrances et de grands désastres. Le contraire du droit, c’est la barbarie.
Durant toute l’histoire du monde, des hommes ont lutté pour le droit en manifestant certaines es plaus grandes vertus humaines : la soif et le sens de la justice, l’intelligence, le courage, la ténacité et le dépassement de soi.

Soumis au pouvoir des hommes, le droitleur échappe aussi. Il demande beaucoup d’humiliyé, une grande ascèse pour un homme d’action. Les hommes ne se laissent pas gourverner comme des choses parce qu’ils sont des êtres libres.

Le droit est un phénomène social constant, qui se créé ou se recréé de façon naturelle dés que deux individus son réunis. La création ou l’élaboration de règles, qui ne soient fondées ni sur desconsidérations morales, ni religieuses est un phénomène qui se retrouve dans chaque société, considérée développée ou non.
Toutefois, la société repose également sur des règles touchant des valeurs humaines et unique. On retrouve notamment ces valeurs dans la morale humaine.

b. Le droit et la morale

La morale est l’ensemble des règles qui permettent de juger des comportements humains etde porter sur eux l’appréciation de bien ou de mal.

Ouverte aux impératifs de la conscience, la morale est plus exigeante que le droit, elle attend de l’homme, un dépassement. La morale est individualiste. La morale tend à la perfection de la personne et à son épanouissement.
La morale sociale dominante inspire généralement le contenu de la règle juridique.
Trois critères...
tracking img