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  • Publié le : 28 novembre 2010
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1. BUT DE L’EXPÉRIENCE

Le but de l’expérience (ou l'introduction) est un court texte où l'on décrit brièvement le contenu du rapport et qui permet au lecteur de savoir si le sujet du rapport l'intéresse. On la divise habituellement en trois pour présenter, définir et diviser le sujet :

- Présenter le sujet: on situe le sujet dans son contexte et on donne un bref aperçu de l'intérêt(historique, économique, scientifique, etc.) qu'il présente.

- Définir le sujet: on énonce le(s) but(s) de l'expérience, c'est-à-dire le problème qu'on se propose de résoudre, par exemple vérifier une hypothèse, vérifier un modèle théorique ou déterminer expérimentalement une constante.

- Diviser le sujet: on précise globalement comment on va traiter le sujet et faire l'expérience.Longueur de la section but de l'expérience : entre quatre lignes et une demi-page.

2. CADRE THÉORIQUE ET MÉTHODOLOGIE

Dans cette section, on explique comment on se propose d'atteindre le(s) but(s) de l'expérimentation à partir des observations. On doit présenter les éléments de théorie essentiels à la compréhension du rapport selon la suite logique de la stratégie que l'on vasuivre pour atteindre le(s) but(s) de l'expérimentation. Le texte de cette partie est rédigé de façon impersonnelle (pas de "je" ou de "nous").

On doit aussi expliquer l'approche expérimentale choisie. Dans les cas simples, il peut suffire d'énoncer les variables qui seront observées. Dans les cas plus complexes, on doit expliquer les étapes expérimentales qui permettront d'atteindre le but,mais sans aller jusqu'à détailler les manipulations qui seront énumérées dans la section manipulation.

On explique également le ou les traitements qui seront utilisés pour interpréter les mesures ou les données qualitatives ou semi-quantitatives. Par exemple, si un traitement comprend une étude graphique, on doit expliquer pourquoi on a décidé de faire tel ou tel graphique, ce qu'on en tireet comment celui-ci permettra d'atteindre le(s) but(s) de l'expérimentation.

Enfin, on doit mentionner les éléments que l'on veut comparer, par exemple: la coloration obtenue à la suite d'un test qualitatif par rapport à celle qui est obtenue avec le témoin, le rendement d'une réaction par rapport au rendement attendu, la forme d'une courbe par rapport à la forme attendue, etc.

Enrésumé, cette partie du rapport comporte la théorie, l'approche expérimentale, le type d'analyse des observations et les éléments de comparaisons.

Longueur de la section cadre théorique: entre 1/4 de page et une page.

3. SCHÉMA DE MONTAGE OU INSTRUMENTATION

L’illustration schématique du montage de l’expérience permet au lecteur de comprendre la démarche. Le professeur peut clarifierl’utilité de faire ou non un schéma en fonction de l’expérience. Cette section devra montrer un schéma des instruments, les branchements entre eux et le matériel utilisé lors de l’expérience. On doit aussi dresser la liste des instruments, montrer leur précision et spécifier le matériel utilisé. Longueur : à l'intérieur d'une même page.

4. MANIPULATION

Cette section permet au lecteurde reproduire l’expérience dans des conditions semblables. On énumère ici l'ensemble des opérations effectuées au laboratoire.

Si on possède déjà un texte qui décrit les manipulations, il est inutile de le recopier, mais il faut y faire référence. Par contre, on doit mentionner les opérations qui sont différentes ou plus détaillées.

Longueur de la section manipulation : entre quelqueslignes et une demi-page.

5. OBSERVATIONS, GRAPHIQUES ET CALCULS

Les principaux éléments de cette section sont :

- le(s) tableau(x) des mesures (dans les unités observées) des données qualitatives ou semi-quantitatives.

les graphiques ;

- la justification des incertitudes sur les mesures directes ;

un exemple détaillé de chaque type de calcul, y compris le...
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