Infection au vih/sida

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  • Publié le : 21 février 2010
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Infection à VIH/sida
Dans le monde, les sans-abri sont des victimes qui meurent souvent prématurément. Le froid est l’une des principales causes de leur mort. La famine fait aussi de nombreuses victimes. Aujourd’hui, il y a une nouvelle maladie qui cause beaucoup de dommage à la population. Cette maladie est le virus d’immunodéficience humain qui est appelé VIH. On dit d’une personne atteintede cette maladie qu’elle est séropositive. La personne atteinte du VIH développera le syndrome d’immunodéficience acquise, plus connu sous le nom de sida. Cette maladie attaque le système immunitaire. La personne dont le système immunitaire est faible peut mourir d’un petit virus tel qu’un rhume. La controverse qui entoure le sida à plusieurs problèmes à résoudre. La personne atteinte aura desrépercussions sur sa vie professionnelle, personnelle et sociale. La personne affectée doit également prévenir ses anciens partenaires sexuelles, ce qui n’est pas la chose la plus facile à faire. Les femmes séropositives peut-elle avoir des enfants ? Le dépistage devrait-il être obligatoire pour protéger les professionnelles de la santé ? Les médecins peuvent-ils divulguer l’information personnelle deces patients ? Le document suivant portera sur un résumé du texte de Michel R. Morissette suivi d’une appréciation critique.
La personne atteinte du sida n’est pas seulement malade physiquement, mais aussi mentalement. Cette maladie n’affecte pas uniquement la personne, mais tout son entourage. Les répercutions de cette maladie sont nombreuses sur la collectivité et sur l’ensemble de lasociété. Les valeurs de la société se sont modifiées avec la venue de cette maladie. Des stéréotypes sont apparus pour comprendre qui sera ou ne sera pas malade. L’orientation sexuelle, la consommation de drogues et la prostitution sont vues comme les principales cause du sida. La protection de la santé publique reste l’une des choses dont le gouvernement doit tenir compte. Mais comment faire pourrespecter la personne et son autonomie tout en la protégeant de la nouvelle pandémie.
La personne infectée a des devoirs face à la société pour protéger celle-ci de la pandémie. Le principal devoir de cette personne est de ne pas transmettre la maladie. Le professionnel de la santé a également des devoirs envers la personne infectée et envers la société. Celui-ci doit respecter la confidentialité etle secret professionnel, il ne faut pas oublier qu’il doit donner des sois au malade, ce que certains ne font pas. Le risque de contamination ne doit pas être une raison pour ne pas traiter le sida. Face à cette nouvelle maladie, il faut trouver des solutions, mais il ne faut pas oublier qu’il n’y a pas seulement le sida qui tue. La notification des anciens partenaires doit être effectuée, ilincombe au professionnel de la santé de s’assurer qu’il soit fait. Les anciens partenaires ont le droit de savoir qu’ils ont été exposés au VIH. Cette démarche est un des seuls moyens pour contrôler la lutte contre le sida en raison d’aucun vaccin disponible. La notification des partenaires demande beaucoup de courage pour la personne atteinte et elle a besoin de soutient de la part desprofessionnelles de la santé et une écoute patiente. Si la notification des partenaires ne se font pas, le médecin doit donner une date limite pour le faire. Si la personne ne remplie pas les exigences, il revient au médecin de procéder à la tâche. Un conflit de valeur s’installe quant à la protection de la société et le droit à la vie privée des malades.
Les femmes séropositives font face à un problème deplus que les hommes. Certaines femmes veulent un enfant à tout prix. Certaines sont conscientes du danger pour l’enfant à naître, alors que d’autres ne peuvent tout simplement pas accepter le fait d’avoir un enfant malade par leur faute. Cependant, il y a maintenant un produit sur le marché pour réduire les risques de contamination pour l’enfant. Ce risque passe de vingt-cinq pourcent à huit...
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