La conscience

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  • Publié le : 22 mai 2011
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Introduction :

Hume est un philosophe d’origine Allemande, né au 18ème siècle. Il fait partie des philosophes ayant revu Le « Cogito » de Descartes, et y a apporté une nouveauté. Dans son texte, il reprend donc la découverte du Cogito, en faisant part des ses idées et sentiments. C’est d’ailleurs des sentiments que provient cette nouveauté, car au 17ème siècle deDescartes, l’approche de la philosophie et du monde était plus scientifique que Romantique, approche développée au 18ème dont Hume nous fait part dans son texte. Nous verrons donc dans cette dissertation comment Hume « ressent » son lui-même, d’où vient-il et pourquoi existe-il.

I) La conscience d’Hume liée à de multiples choses.

Dans la première partie de son texte, Hume nous fait par de son «lui-même », qui revoit au Cogito de Descartes. En effet, Hume emploie des termes tel que : « Pour ma part » ; « Moi-même ». Mais ce « lui-même », le « Je pense donc je suis », n’est pas, selon Hume atteignable à la source. C’est une expérience impossible que de se plonger à l’intérieur de soit sans être affecté par l’extérieur. Hume « Bute toujours » ; « Ne peux jamais, à aucun moment » y arriver,sans être touché par les choses qui l’entourent. Ces choses, Hume les appelle « Perceptions ». Elles sont « Chaud ou de froid, de lumière […] plaisir ». Ce sont donc des ressentis qui paraissent extérieurs à son lui-même. Mais de part son argumentation, Hume nous montre bien que sa conscience est formée de perceptions. En effet, si cette chose « pure » qu’est la conscience, n’est pas atteignablesans passer par les perceptions, c’est bien qu’elle en est constituée. L’emploi d’adverbes négatifs renforce l’impossibilité de la pureté de la conscience et l’évidence de sa constitution, constituée de perceptions.
Mais selon Hume, la conscience n’est pas constituée que de perceptions. L’homme se fait à partir de lui-même, des ses expériences. Mais ces « expériences » ne sont-elles pas desperceptions ? Et ne forment-elles pas les « sentiments » de l’homme ? Pour aimer, par exemple, l’homme n’est-il pas obligé d’avoir un « extrait » de ce qu’il aime ? Pour une femme, ça sera la personne présente physiquement, ou bien une représentation. Pour une musique, un son, etc… Mais la vue et l’audition ne font-elles pas partie des perceptions ? L’homme ne perçoit-il pas le monde extérieur àtravers ses 5 sens ? Hume nous parle ici « d’amour », de haine », « de lumière »… Ces exemples suffisent pour nous monter que ses perceptions sont ressenties grâce à ses 5 sens. Selon Hume, les sentiments sont donc perception, et sont donc une partie de la conscience.
Par cette conclusion, nous pouvons aussi dire que le corps fait partie de la conscience. Le toucher se fait avec la main, le son quele cerveau reçoit a d’abord été « converti » en signaux par l’oreille, de même pour la vue ou l’odorat… Sans notre corps, nous ne percevons donc pas, nous ne jugeons pas, or la conscience selon Descartes, c’est la possibilité de juger. Le corps fait donc partit de la conscience, ou est du moins indispensable à la conscience.

II) Sans perception, l’homme existe-il vraiment ?

LorsqueDescartes a découvert le Cogito, il a affirmé la seule et unique chose dont l’homme peut-être certain. Le « Je pense donc je suis » est la seule certitude de l’humanité. Même si Descartes émet la possibilité que l’univers ne soit qu’une représentation et que l’homme n’existe pas matériellement, le Cogito reste une certitude pour beaucoup.
Par cette affirmation, on peut donc dire que les perceptions sontune nécessité pour l’existence de l’homme puisqu’elles constituent la conscience. Selon Hume (nous reprenons la thèse évoquée au dessus), l’homme n’existe donc que et seulement que par rapport au monde et aux autres hommes. L’homme existe-il dans le néant ? Pour être heureux par exemple, l’homme a bien forcément besoin d’autre chose que son corps et de son « lui-même » ? Il lui faut bien, par...
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