La france depuis 1974

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La politique économique de la France depuis 1974.

Les politiques anticrise.

Liste des 1er ministres :

1974-1976 : Chirac
1976-1981 : Barre

1981-1984 : P. Mauroy (virage stratégique de 1983)
1984-1986 : L. Fabius (Ministre de l'industrie: E. Cresson)
1986-1988 : Chirac (Ministre de l'économie : Balladur)

1988-1991 : Rocard
1991-1992 : E. Cresson
1992-1993 : P.Beregovoy
1993-1995 : E. Balladur
1995-1997 : A. Juppé (D De Villepin préconise la dissolution...)
1997-2002 : L. Jospin (DSK ministre des finances)

2002-2005 : Raffarin
2005-2007 : De Villepin

2007- ... : Fillon

Les hésitations de la politique : Rigueur ou relance ? (1974-1993)

La victoire du libéralisme : la pensée unique. (1993-2008)

Et revoilà la crise...

Leshésitations de la politique : Rigueur ou relance

A) La relance

Chirac : 1975-1976
Mauroy : 1981-1983

B) La rigueur

Chirac- Fourcarde : 1974
Le Barrisme
1983-1986 : Rigueur de la gauche (le social- barrisme)
Chirac – Balladur : 1986-1988 => Une droite prudente
1988-1993 => La prudence de la gauche.

La politique française depuis la crise :

Depuis lesannées 70, la politique économique de la France est difficile à analyser. Aucune politique n'est aussi linéaire que celles proposées par Thatcher ou Reagan. Il n'y a pas eu de vraie politique monétaire.
La politique est souvent d'inspiration keynésienne. C'est le cas du plan Chirac de 1975 ou Mauroy jusqu'en Juin 1982..
L'autre type de politique est le rétablissement des équilibres. C'est lecas de Barre, de Fabius, de Chirac et de Juppé.
Les politiques ont fait des emprunts aux différentes théories sans pour autant les mettre en oeuvre radicalement.
L'idéologie libéraliste a souvent été nuancée. Le seul libéral radical, Alain Madelin, a été écarté du pouvoir en 1988. Il a été ministre de l'industrie et voulait supprimer ses fonctions.
La véritable rupture a lieu en 1983. Onassiste à la victoire du néo libéralisme avec Thatcher en 1979 et à celle de Reagan en 1980. C'est en 1992 que la gauche abandonne son aspect doctrinaire, notamment les nationalisations. La gauche s'est rangée derrière les critères de Maastricht, d'inspiration libérale. Il est vrai que la marge de manœuvre des États en matière de politique budgétaire est de plus en plus limitée.
Un certain nombre deréformes difficiles se mettent en place. Sarkozy veut ainsi détourner le dogme des 35 heures avec la défiscalisation des heures supplémentaires.
En 1973, lors de la crise pétrolière, la France paraît surprise par la crise. Sa situation est bonne avec un chômage est limitée, la croissance forte, l'équilibre budgétaire est assuré...La politique de VGE : le libéralisme avancé : amélioration de laformation des jeunes, minimum vieillesse, abaissement de la majorité à 18 ans, loi Veil, politique de libération des prix (politique de René Monory).

A) La relance

Politique développée par Jacques Chirac en 1975-1976. Le plan de refroidissement de l'économie de 1974 est un échec (on va vers 1 million de chômeur). On a une récession mondiale, y compris en Allemagne. D'où une politique derelance en 1975 avec une majoration des allocations familiales, remboursements fiscaux. Un véritable plan de relance, d'un montant de 30 milliards, est présenté en Septembre 1975. 13 milliards sont consacrés en équipement public (TGV), avec pour conséquence la montée de l'endettement extérieur, d'où des difficultés budgétaire. En 1976, la France est contrainte de sortir «du serpent» monétaireeuropéen. En 1975, 4,9% de croissance. En 1977, il promet une retraite minimale à 10 000 francs/an.

Relance de Pierre Mauroy (1981-1983), avec Jacques Delors comme ministre de l'économie.La relance est surtout forte entre mai et novembre 1981, avec une relance de la demande et la priorité donnée à la lutte contre le chômage. 1983 : Chevènement propose que la France se mette en congé de...
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