Le bon sens

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  • Publié le : 1 mai 2011
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Au XVIIIème siècle, les philosophes des Lumières ont beaucoup écrit contre la guerre, montrant son horreur ou blâmant son absurdité et l'aveuglement des chefs d'états à vouloir sebattre entre eux. On peut songer notamment à l'article "Paix" écrit par Damilaville pour L'Encyclopédie ou au célèbre chapitre 3 de Candide< de Voltaire. Dans son oeuvre intitulée Le Bonsens ou Idées naturelles opposées aux idées surnaturelles (1772), le philosophe d'origine allemande D'Holbach développe lui aussi un court récit sur le thème de la guerre. Sous le titrede "conte oriental", il raconte en effet l'histoire d'un dervis qui décide de se rendre à la Mecque pour remercier Allah de la bonté dont il fait preuve à son endroit. Celui-ci, aprèsavoir traversé un pays prospère et paisible, arrive dans une contrée ravagée par la guerre. Pourquoi D'Holbach intègre-t-il ce court "conte oriental" sur le thème de la guerre dans sonoeuvre athée ? Quels enseignements tire-t-il d'un tel apologue ? (...)

Plan du commentaire:

Rappel du texte
Notes explicatives

Introduction

I) EN APPARENCE UN PETIT CONTEMERVEILLEUX NARRANT LES AVENTURES D'UN BON DERVIS

A. Des éléments typiques d'un conte oriental
B. La vie merveilleuse du dervis
C. Le portrait en apparence élogieux du dervis etl'évocation d'une religion providentielle

II) EN RÉALITÉ LA PARODIE D'UN CONTE MERVEILLEUX : UN PETIT CONTE PHILOSOPHIQUE NARRANT LA DÉCOUVERTE DU MAL

A. Le portrait ironique d'uncroyant aveugle
B. L'irruption brutale du réalisme : la découverte du mal

III) UNE CRITIQUE DE LA GUERRE, UNE SATIRE DU CLERGÉ ET UNE REMISE EN CAUSE DE LA PROVIDENCE DIVINE

A. Unemise en évidence de l'horreur de la guerre
B. Une satire intemporelle et universelle du clergé : des profiteurs égoïstes
C. Contre un dieu providentiel et contre l'optimisme religieux
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