Le liban

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  • Publié le : 2 février 2010
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I Fiche signalétique du Liban
II La guerre civile de 1975 à 1990
*III Le conflit* de 2006
V Conclusion
II La guerre civile de 1975 à aujourd’hui
Les années 1970-1981 :
La naissance du conflit
L’apaisement
La reprise de la guerre
On pensa alors avoir assisté à la fin de la guerre, mais la violence continua néanmoins. En 1977, le chef du parti socialisteprogressiste Kamal Joumblatt fut assassiné. De nouveaux affrontements se déroulèrent alors entre l’armée syrienne et les milices chrétiennes. Dès le mois de mars 1978, Israël envahit le sud du Liban pour tenter de détruire les bases palestiniennes. Les Nations unies envoyèrent une force d’interposition : la Force intérimaire des Nations unies au Liban mais Israël maintint son soutien auxmaronites et ses attaques contre les bases de l’OLP au Liban. Le 18 avril 1979, le général Saad Haddad, qui avait rompu avec l’armée libanaise, proclama l’indépendance des zones chrétiennes du Sud-Liban. Les combats se multiplièrent jusqu’à l’établissement d’un cessez-le-feu le 24 juillet 1981. Les forces syriennes contrôlaient le nord, tandis que le sud et Beyrouth Ouest était aux mains des progressisteset de l’OLP. Sur le plan politique, la situation était également chaotique : la difficulté étant de restaurer l’État.
La période 1982-1990 :
La crise de 1982
L’enlisement
La recherche d’une solution
II Le conflit de 2006
Depuis son retrait du Liban Sud, Israël se préparait à une attaque du Hezbollah à sa frontière Nord. Le bras armé du parti islamiste avaiten effet pris position dans la région en vue d’une future attaque d’Israël.
Le 12 juillet, la branche armée du Hezbollah enlève deux soldats israéliens et provoque ainsi une riposte immédiate de l’armée israélienne. Cette dernière adopte une stratégie visant à isoler le champ de bataille en détruisant tous les moyens de liaisons (routes, ponts, aéroport, port libanais) dont dispose le Hezbollahpour se réarmer. Pendant ce temps le Hezbollah bombarde le Nord d’Israël dont la ville d’Haïfa. Malgré les menaces, ses roquettes ne parviennent pas jusqu’à Tel-Aviv.
Les réactions internationales sont diverses mais s’accordent pour la plupart sur deux points : elles condamnent unanimement le Hezbollah pour son agression, mais fustigent aussi une réaction israélienne démesurée. De nombreuxorganismes de protection des Droits de l’Homme soulignent le peu de précautions prises par Tsahal pour éviter des victimes civiles. Israël rejette la faute sur le Hezbollah qui se cache parmi la population libanaise, et rappelle qu’il a prévenu la population par des tracts de ses futures attaques.
Les Etats-Unis soutiennent Israël lors de son offensive contre le Hezbollah, mais une mauvaisegestion de la guerre est reprochée à Ehud Olmert. La superpuissance se résout finalement à demander un cessez-le-feu « urgent » le 23 juillet. Il faudra ensuite quelques jours de négociation franco-américaine pour qu’enfin un projet de résolution commun soit déposé au Conseil de Sécurité appelant une cessation complète des hostilités.
Le Liban s’oppose au projet de résolution car celui-ci ne contientpas le retrait israélien du Sud Liban. En échange d’une telle mesure, le pays du cèdre s’engage à déployer 15000 hommes dans cette région. Sa position reçoit le soutien de la Ligue arabe. Le projet est donc réaménagé et, le 11 août, la Résolution 1701 est promulguée par le Conseil de Sécurité.
Le Bilan humain Près d'un million de personnes, soit un quart de la population du Liban, ontété déplacées par le conflit. La distribution de biens de premiers secours et de médicaments fonctionne au ralenti et les projets d'hébergement des déplacés restent difficiles à mettre en place. La situation de nombreux blessés dans les hôpitaux libanais est désespérée car ceux-ci manquent de tout pour assurer les soins aux patients. D'après le ministre de la santé du Liban, Mohammed Khalifeh,...
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