Lecture analytique sur "les animaux malades de la peste"

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 5 (1183 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 10 mars 2010
Lire le document complet
Aperçu du document
Lecture analytique n°4 : « Les Animaux malades de la peste ».

(trouver une problématique à partir du plan)

I) Une fable habilement menée :
II) Des éloquences différentes :
III) Une critique du pouvoir et de la justice :

1) Un début qui rappelle les tragédies mytho.
• Œdipe Roi, Sophocle => Thèbes ravagée par la peste = recherche d’un coupable.
• La peste = une grande maladie duXVIIème s redoutée
• Une entrée dans la fable par le registre tragique =
• Le nom est retardé par deux appositions. « Un mal qui répand la terreur,
V2 Mal que le ciel en sa fureur
V3 inventa pour punir les crimes de la terre
 Allitération en « r » = roulement de tambour  prépa solennelle de l’entrée en scène de la peste.
 violence du voc.  Dureté à l’oreille.
• L’image du destin v5 «Achéron »  parler de la mort. « enrichir » = grand nombre de touchés
 « ciel, punir, crimes »
 châtiment divin
• Conséquences V7 à 14.
 emploi de l’imparfait = énoncé d’une situation anormale qui est présentée dans sa durée.
 nostalgie pour le tps d’avant
V. 14 « Plus d’amour, partant plus de joie. »
La joie est subordonnée à l’amour.

2) Des animaux qui font allusionaux hommes et à leurs relat° :

 Le cadre mis en place = celui de la justice/ d’un tribunal (champ lexical associé).  prise de parole du + puissant au + faible

 Caractère personnel facilement identifiable

Le lien v 15. « tint conseil »
Réunir les gens au pouvoir décisionnel.
Le + puissant  ROI puissant et féroce.
Le renard : rusé, flatteur.  le courtisan le + influent ou le +écouté.
Le loup : « savant », beau parleur  réquisitoire
Le tigre et l’ours  emblèmes de la puissance aristocratique (imbattable nivo puissance physique).
Ane  trad : celui qui est naïf, bête…
 innocente proie.

II/ Des éloquences différentes (études des discours).

 Ajout de L.F par rapport fables Esope, Phèdre / attrait du récit  discours (tt type de discours)

1) La stratégie du lion : discours direct :
permet au lecteur d’entendre la stratégie employée par le lion. Convaincre ou persuader ?

persuader
v.15 : « Mes chers amis »
 situation de crise. Formule d’appel étonnante.
 affection du roi pour ses sujets + mise au même niveau.
- Un discours modalisé (qui laisse passer ses sentiments ou ses pensées)
« Je crois que, peut-être, je pense »  discoursqui semble ouvert. Le débat est possible.

- Un examen de conscience habilement manipulateur 
V 26 « J’ai dévoré force moutons = que l’on ne peut pas compter.
(explique ses actes par sa nature (v25) « appétits gloutons »)
v 28-29 : « même il m’est arrivé quelquefois de manger Le Berger »
 avoue un crime ( qui n’a rien à voir avec son appétit. Plaisir ? crime gratuit ?)
 atténuer lafaute. « quelquefois » - plusieurs fois mais sans pouvoir dater. « il m’est arrivé ».
 formule impersonnelle = pas de responsabilité.
V 29- Trimètre – vers impairs. Le berger est escamoté (comme si on n’entendait pas la fin de la phrase) + majuscule  généralisation (espèce et non plus individus)
- utilisation de la 1ère pers du singulier.
 et non le « nous » de majesté
 donne l’illusion deparler en tant que personne et non en tant que roi.
- Ton solennel  domaine religieux « Ciel, péchés, infortune, se sacrifie, céleste, courroux, dévouement… »
-  rappel du droit divin du roi = comment s’en prendre à lui ?
ironie « s’il le faut »  ne le fera pas.

Convaincre
-discours organisé : respecte les règles de l’éloquence et de la logique :
- exposé de la situation
- inviteles autres
- propre confession
- invite à nouveau les autres.
Martèlement de la même idée. + minimise sa propre confession.

- Impératif : 1ère pers du pluriel. « Flattons, voyons »  donne l’exemple.
- Argument d’autorité  réf à l’histoire.

Conclusion : faux débat = il n’est pas question de répondre au lion, de le contredire.

2) Le renard et les courtisans :

 discours direct....
tracking img