Mondialisation

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  • Publié le : 30 septembre 2010
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Les guerres de l’eau

L’or bleu est en passe de concurrencer l’or noir et, demain, de plus en plus d’hommes

se partageront une eau de plus en plus précieuse.

Après avoir fait un bilan des ressources et des problèmes actuels, souligner les enjeux

politiques et économiques qu’entraînera la raréfaction de cet élément indispensable à

la vie ?

INTRODUCTION………………………………………………………………………………………page3
I- BILAN DES RESSOURCES ET PROBLEMES ACTUELS……… page6
11- BILAN DES RESSOURCES
111-DONNEES DE BASE
112- UNE INEGALE REPARTITION
113- LES TENDANCES A LA PENURIE et difficultes y afferentes
12- DES ASPECTS PROBLEMATIQUES
121- DES CONTRAINTES MULTIPLES
122-LE PROBLEME DE PARTAGE DES EAUX
123-DES EXEMPLES DE PAR LE MONDE

II-LES ENJEUX INHERENTS A LA RAREFACTION DE L’EAU……. .page17
21- LES ENJEUX POLITIQUES
211-UNFACTEUR GEOPOLITIQUE ET STRATEGIQUE
212- UN OUTIL POUR AFFICHER UNE VOLONTE POLITIQUE
213- L’EAU AU CŒUR D’UNE CONFLICTUALITE ACCRUE
22- LES ENJEUX ECONOMIQUES
221-L’EAU ET LE DEVELOPPEMENT
222-UN BIEN ECONOMIQUE PARTICULIER
223- L’EAU : CAPITALISME ET CONVOITISES
CONCLUSION..................................................................................................page35ANNEXES……………………………………………………………………..page36
BIBLIOGRAPHIE……………………………………………………………..page 37

I NTRODUCTION

D’agent dans une nature généreuse, l’homme devient l’acteur responsable de la survie de cette même nature. Un état des lieux, sans parti pris mais sans concession, est un défit posé à la communauté internationale. La pollution, le changement climatique, la pression de l’homme sur son milieu,alimentent des craintes légitimes sur l’état de la planète et son simple futur. Parmi ces craintes, la question de l’eau hante aujourd’hui l’imaginaire de l’opinion mondial, en occupant une place primordiale à l’échelle internationale.
De tout temps, l’eau a accompagné la vie des êtres humains. Utilisée dans certains rites antiques, objet de méfiance au moyen Age, elle est lentementdevenue un élément essentiel qui s’inscrit ainsi au cœur même de la civilisation. Elle conditionne aujourd’hui les réflexions, et la manière, dont les sociétés veilleront à sa qualité, en dira long sur leur hiérarchie des valeurs et leur souci de pérennité.
« Plutôt que d’être nécessaire à la vie, l’eau est la vie elle –même ». Cet adage de Saint Exupéry est aujourd’hui accrédité par lesdébats de société autour de la disponibilité et de la qualité des ressources hydriques. Les discours s’y rapportant oscillent entre catastrophisme et mise en garde.
L’eau est un bien rare (l’eau douce ne représente que 3/100 des eaux du globe), non substituable, partiellement renouvelable (via le cycle de l’eau), mais inégalement répartie dans l’espace (les ressources ne sont pas partout lesmêmes). Ainsi, le constat est grave : 60/100 des terres émergées sont en état de pénurie ; un homme sur cinq est privé d’eau potable saine, et la moitié de l’humanité ne dispose pas d’un réseau d’assainissement adéquat ; pire encore, le « stress hydrique » handicape la vie économique et sociale d’une grande partie du globe.
Si la répartition des ressources hydriques exploitables estextrêmement inégale tant en quantité qu’en qualité, il n’en reste pas moins que la disponibilité varie d’une région à une autre, rendant hasardeuse toute tentative de généralisation. En effet, si certains aires géographiques connaissent un manque chronique d’eau , d’autres disposent des ressources nécessaires ; il y en a même qui souffrent d’une surabondance en eau continue ou saisonnière, rendant la vieaussi difficile que dans les déserts les plus arides. Il faut donc envisager chaque situation selon ses caractéristiques.
La question des ressources en eau est revenue récemment sur le devant de la scène. En s’appuyant sur un important travail de prospective collective, menée sous l’égide du Conseil mondial de...
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