Ponge: pluie

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  • Publié le : 16 octobre 2010
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L'auteur de «Pluie» est Francis PONGE un poète du XXème siècle. Il la publié en 1942, dans le recueil Le parti pris des choses. Il s'est inspiré du quotidien, de tout leséléments banals à celle-ci.

Dans ce poème en prose, le cheminement de la pluie est représenté par le mouvement qui lui même est indispensable. En premier lieu, l'auteur utilise denombreux verbes pour nous montrer la présence du mouvement, tel que «tombent» (l.6), «choit» (l.15), «ruisselle» (l.11), «coule» (l.14). Ces verbes servent à prouver que lemouvement est continu, on peut dire qu'il est en cours de déroulement, en pleine action. On trouve aussi des verbes comme «ralentis» (l.26), «s'efface» (l.27), et aussi«s'évapore» (l.28). Ils nous indiquent que la fin de l'action est proche, c'est à cause d'eux qu'elle est atténuée au fur et à mesure du poème. Cela nous montre que bientôt le cheminementde la pluie sera fini. Et on aperçoit aussi le verbe «s'arrête» qui nous informe de la fin de tout ce parcours, l'action est terminée. L'auteur n'utilise pas seulement lesverbes, il y a «une précipitation sempiternelle sans vigueur» (l.4), «lente» (l.3) et aussi «de courants très variés»(l.11). Tout cela sert à indiquer la puissance, la force de lapluie. Ce passage: «une précipitation sempiternelle sans vigueur» a comme but de rendre l'eau continuelle , mais pas intense, pour créer un effet de lassitude permanent. Pour«lente», l'effet recherché est de faire durer l'action, pour qu'elle ne se fasse pas immédiatement sentir. Et enfin «de courants très variés» nous montre la fluidité dumouvement, qui introduit de la diversité à l'ensemble. Nous pouvons dire que l'auteur utilise tout ces termes pour nous prouver que le mouvement est bien présent dans son poème.
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