Pour rousseau les fables de la fontaine ne jouent pas leur rôle éducatif parce qu'elles donnent à voir ce qu'il ne faut pas faire. vous discuterez son point de vue en prenant appui sur la fonction traditionnelle des

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  • Publié le : 2 janvier 2011
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Pour Rousseau Les Fables De La Fontaine Ne Jouent Pas Leur Rôle Éducatif Parce Qu'elles Donnent À Voir Ce Qu'il Ne Faut Pas Faire. Vous Discuterez Son Point De Vue En Prenant Appui Sur La FonctionTraditionnelle Des

En lui supposant réellement l'objet d'être entendue des enfants, de leur plaire et de les instruire, cette fable est assurément son chef-d'oeuvre : qu'on me permette donc de lasuivre et de l'examiner en peu de mots. Rousseau analyse ensuite « à la manière d'un enfant » Le Corbeau et le Renard de La Fontaine et conclut qu' « on leur apprend moins à ne pas le laisser tomberde leur bec qu'à le faire tomber du bec d'un autre ». La fable opère donc sur l'enfant l'effet inverse de celui escompté : Suivez les enfants apprenant leurs fables, et vous verrez que, quand ils sonten état d'en faire l'application, ils en font presque toujours une contraire à l'intention de l'auteur, et qu'au lieu de s'observer sur le défaut dont on les veut guérir ou préserver, ils penchent àaimer le vice avec lequel on tire parti des défauts des autres. Dans la fable précédente, les enfants se moquent du corbeau, mais ils s'affectionnent tous au renard ; - Mais la critique despenseurs du XVIIIe contre les fables et l'apologue à visée didactique semble tenir à une différence d'acception du terme « morale » : Au XVIIème siècle, la morale n'était pas normative, elle était,conformément â l'étymologie, la « science des moeurs », et les moeurs étaient, selon la définition de Furetière, les "habitudes naturelles ou acquises suivant lesquelles les peuples ou les particuliersconduisent les actions de leur vie". Autrement dit, la "morale" du XVIIème siècle ressemble plus à notre psychologie et à notre sociologie qu'à notre morale. Il ne faut peut-être donc pas analyser lesapologues comme des règles de conduites mais comme des textes délivrant un enseignement plus objectif et social. III) Mais c'est parce que l'efficacité de l'apologue tient sans sa portée...
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