Rapport de stage attijariwafabank

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Rapport sur le stage effectué du14 Juillet au 14 août 2008

A la salle des marchés d’ ATTIJARIWAFA BANK

Travail fait par : AZIBI MOHAMED RIADH

4 émé année Ingénierie Financière

Polyfinance 2007-2008

PLAN

Introduction

Partie 1 : Attijariwafa Bank

Section 1 : le secteur bancaire marocain

Section 2 : Identitéd’AttijariWafa bank

• Fiche signalétique

• Historique

• Organisation

• Mission et vision

• Résultat 2007

Partie 2 : comparatif du capital market : Maroc , Tunisie , Egypte

Section 1 : Introduction

Section 2 : Fonctionnement des marchés des capitaux

Section 3 : Environnements économiques : Maroc, Tunisie, Egypte

Section 4 : Portrait des bourses arabo-méditerranéenne

Exemple : bourse de Casablanca et de Tunis

Section 5 : Les efforts mise en œuvre pour assurer leur développement

Section 6 : Les réalités empêchant le développement des marchés

Financiers de la zone MENA

Conclusion

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A travers ce petit paragraphe, j’exprime ma gratitude à Mr HAJJI ADIL ainsi qu’à Mr REKIZI pouravoir bien voulu m’accueillir au sein du département « structuration » de la salle des marchés d’attijari wafa bank  .

Je tiens à remercier vivement Mr ALI HAMIDI ALAOUI en sa qualité d’encadrant qui n’a ménagé aucun effort pour m’accompagner, m’épauler et me prêter main forte pour effectuer les différents travaux et tâches qui m’ont été confiés dans de bonnes conditions.

IntroductionDu 01 Juillet au 31 Juillet 2008, j’ai effectué un stage au sein du siège d’Attijariwafa Bank, plus précisément au Pôle gestion globale des risques.

Ce stage a été l’opportunité pour moi, d’approfondir mes acquis théoriques concernant l’analyse financière et était aussi une opportunité pour mieux comprendre les étapes à suivre lors de l’octroi des crédits, mais et au delàd’enrichir mes connaissances, il m’a permis de tirer un grand profit en ce qui concerne le relationnel dans le monde professionnel.

D’un autre coté, l’activité bancaire est une activité ou le risque bat son plein, ce dernier peut soit affecter l’environnement micro de la banque, constitué d’épargnants et autres emprunteurs « risque spécifique », ou affecter son environnement macro déstabilisantainsi tout le système financier et entrainant d’autres banques à la dérive. «  Risque systémique »

C’est pourquoi, une surveillance spécifique des établissements de crédit a été mise en place afin de contrôler la bonne marche du système financier ; ce contrôle a été accentué après les faillites de deux grandes banques mondiales « dans les années 1970 », par la création d’un comité quiavait pour mission de mettre en place des standards internationaux et surtout renforcer le système financier. Les représentants des onze institutions de contrôle bancaire ont proposé une norme de fonds propres commune en 1988 appelé « Bâle I, ratio Cooke ».

L’accord de Bâle a ainsi constitué une réponse coordonnée aux mouvements de déréglementations des années 1980. L’objectif initialde ce dispositif était double. Il s’agissait d’une part, d’assurer une couverture minimale en fonds propres des risques-notamment de crédit- pris par les établissements de crédit, et d’autre part,

faire en sorte que les modalités de cette couverture soient harmonisées entre établissements de pays différents.

Toutefois ce nouvel accord pâtissait du fait qu’on ne prenait enconsidération que le risque de crédit et le risque de marché, ignorant un risque opérationnel devenant de plus en plus important avec le progrès technologiques et l’étendue de l’utilisation des systèmes informatiques comme outil de gestion.

Les recherches se sont poursuivies au sein du comité afin d’adopter une définition du risque bancaire qui reflète le risque économique. En 1999, de...
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