Relation de 1947 a nos jour

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  • Publié le : 4 juin 2012
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Sequence 1 Territoires et nations | Sequence 2 Les rapports de puissance La constitution des Empires coloniaux |
L'entre-deux-guerres : de la crise économique à la crise politique |
Quatre crises : Berlin, Corée, Suez, et Cuba |
Les relations internationales de 1945 à nos jours en 5 schémas |
| Sequence 3 Deux régimes autoritairesDeux régimes totalitaires | Sequence 4 Les démocraties |Chapitre 4
Les relations internationales de 1945 à nos jours en 5 schémas

Procédures pédagogiques possibles : on peut proposer aux élèves des textes à trous reprennant les 5 schémas suivants, pour chaque étapes. Ce chapitre bilan peut être l'occasion de montrer aux élèves la permanence du fait national et donc, d'établir un rapport entre les deux premières séquences. Le modèle soviétique anié l'identité nationale pendant 70 ans mais il n'a jamais pu l'éradiquer complètement. La Yougoslavie a vécu avec le titisme dans la hantise de la question nationale et S. Milosevic a ouvert en 1989 la boite de Pandore. C'est en habits traditionnels que les tchétchènes se sont battus contre les russes en 1996. Plus curieux encore, en janvier 1990, Helmut Kohl a laissé planer le doute au sujet de laligne Oder-Neisse, alors que l'on croyait cette frontière acquise et l'Allemagne débarrassée de ses vieux démons. La nationalisme est très certainement la guerre, mais les peuples n'oublient jamais leur identité nationale ( palestiniens, kurdes, arméniens etc...) ou culturelle ( faillite de l'idée occidentale d' Etat-Nation en Afrique ).
On peut même je crois introduire la séquence 3"Autoritarisme et totalitarisme", en évoquant la fameuse phrase de Stéphane Courtois en p.16 de son "Livre noir du communisme", dans laquelle il établit un parallèle entre la solution finale de la question juive et les koulaks ukrainiens affamés volontairement. En fait nazisme et communisme sont, entre autre, deux traitements de la question nationale.
Enfin la séquence 4 "Les démocraties" peut se terminerpar une leçon portant sur la supranationalité européenne. Cet abandon de souveraineté ne peut s'opérer que dans un climat de grande confiance dans les institutions démocratiques. Ce changement d'échelle s'accompagne de réactions identitaires souvent pacifiques ( Ecoles en langues bretonne ou basque, succès des musiques traditionnelles, celtiques notamment ou polyphonies corses, défenseurs duterroirs devenus véritables héros positifs etc...) parfois violentes ( ETA, Corse etc...). En fait, le paradoxe est le suivant :
- Le nationalisme est la guerre puisqu'il est la négation du droit de l'autre à la différence.
- La supranationalité est la paix alors que les moyens que l'on se donne pour y parvenir sont aussi la négation du droit de l'autre à la différence ( ou à la spécificité, ce qui estpresque pareil...). Cela va du plus important ( l'Euro) au plus lamentable ( teneur de cacao dans le chocolat ).
 
 1945-1947: La formation des blocs
" Cette guerre n’est pas une guerre comme les autres. Toute puissance occupant un territoire y impose son ordre. Il ne serait en être autrement ". Staline à Tito, Janvier 1945
 

 Un schéma simple pour une situation pas très compliquée. Deuxblocs que tout oppose, tout d’abord alliés pendant le Seconde guerre (étrange alliance), et qui s’affronteront sur la façon de gérer l’après-guerre. Les alliés occidentaux, et surtout les Etats-Unis sont convaincus de la nécéssité de reconstruire l’Europe, dont la pauvreté laisse la porte ouverte au communisme. En Europe de l’est, les communistes des pays libérés par l’armée rouge prennent lepouvoir après des éléctions qui n’ont rien de libres malgré les décisions prises à Yalta en février 1945. A l’aide économique Marshall, proposée à tous les pays sans exception, les Soviétiques puis les pays de l’est répondent par le mépris. Certains pays comme la Finlande jugeront plus prudent de ne pas accepter cette aide, compte tenu de leur situation géopolitique, pour ne pas réveiller l’ours...
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