Seconde redac

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  • Publié le : 24 novembre 2010
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sujet: écrire une nouvelle fantastique à la façon de LA PEUR DE MAUPASSANT.

Trouble d’une nuit

Les hôtesses avaient ramassé les reliefs de notre repas depuis près d’une heure. On venait de se souhaiter bonne nuit et maintenant tous contemplaient le magnifique paysage qui s’offrait à nous par leurs hublots. Quelques instants plus tard, tous plongèrent dans l’inconscience du sommeil. Seulesles respirations régulières troublaient le silence. Je feuilletais mon journal pour m’aider à passer le temps depuis quelques heures n’arrivant pas à m’endormir quand soudain une brève turbulence réveilla mon voisin. Celui-ci regarda autour de lui et s’aperçut que je ne dormais pas. Il m’observa quelques instants avant de me demander :
_ Etes-vous sûr que vous allez bien ?
Je mis quelquesinstants avant de pouvoir articuler :
_ Je…J’ai….vu…. des choses incroyables !
Mon interlocuteur fut quelque peu perturbé par mes révélations.
_Mais qu’avez-vous donc pu voir qui vous ait mis dans un tel état ? m’interrogea mon voisin impatient et inquiet à la fois d’entendre mon récit. Je pris une grande inspiration avant de commencer :

Pendant que vous étiez tous endormis, j’étais perdu dans lacontemplation du paysage. Nous survolions les flots agités de la mer quand j’aperçus au loin des montagnes. Celles-ci étaient grandes, imposantes, mais effrayantes dans le noir de la nuit. Leurs ombres se reflétaient dans les vagues immenses qui allaient se casser à leurs pieds. Je me demandais si ce n’était pas l’île de la Martinique que nous apercevions enfin. Je questionnais une hôtesse et monhypothèse ce révéla vraie. J’étais complètement émerveillé par la beauté de cette île. Les montagnes étaient recouvertes d’une importante couche de verdure dont certaines parties étaient cachée par quelques nuages solitaires dans ce ciel d’un bleu très assombri par la nuit qui venait de tombée. La mer qui entourait cette île me faisait penser à une île flottante sur une délicieuse crème anglaise.Il y avait sur cette mer des reflets argentés de la pleine lune.
Soudain, il y eut une terrible turbulence. Je regardai à travers mon hublot et je vis d’épais nuages d’abord au-dessus de l’île puis tous semblaient former une épaisse couche de coton sur la montagne Pelée. Puis, je vis avec effroi, des flashes lumineux qui animaient la masse. Plusieurs éclairs prompts traversèrent de part etd’autre cette couche de nuage qui semblait très compacte. Mon cœur tressauta dans ma poitrine à la pensée que si un éclair arrivait sur notre avion nous ne reverrions surement jamais la lumière du jour. Je détournai mon attention de ce terrible paysage. Mon front commençait à se couvrir de sueur, mes mains étaient moites et mon cœur tapait dans ma poitrine au point de me faire mal. Après quelquesminutes de repos bien mérité, je regardai de nouveau dans mon hublot et ne vis plus rien…
Tout à coup, un grand coup de tonnerre attira mon attention sur la montagne qui s’était dégagée de manière à ce que je puisse apercevoir, à mon plus grand étonnement une silhouette. Cela semblait être celle d’un vieillard chenu avec un grand bâton qu’il paraissait élever en l’air. On pouvait deviner qu’il avaitune longue barbe blanche vieilli par son grand âge. Je ne pus m’empêcher d’avoir un hoquet de peur et de panique quand l’avion passa dans un nuage. Lorsque nous en sortîmes, rien. Je ne le voyais plus. Quand mon inquiétude effaça mon angoisse, son visage m’apparut dans un éclair! Il disparut aussi vite qu’il apparut. Je crus que mon cœur n’allait pas supporté.
Mais où était-il donc passé ? Etantdonné la hauteur où il se trouvait il avait bien pu être frappé par la foudre et être en ce moment allongé dans l’herbe, mort ! C’est à cet instant que j’eus la certitude que jamais auparavant je n’avais eu réellement peur, tellement que j’en étais traumatisé. J’étais parti dans mes pensées encore choqué par tous ces évènements quand mon voisin me demanda :
_ Excusez-moi mais le vieillard qui...
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