Secteur de la maroquinerie

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  • Publié le : 6 juin 2011
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Etude du secteur de la maroquinerie
-Le terme « maroquinerie » est un terme générique employé pour désigner les objets qui ont, à une époque, été réalisés en cuir.
-Famille de produits : les sacs, la maroquinerie d’affaire, la petite maroquinerie et accessoires, les articles de voyage.
* Forte intensité concurrentielle du secteur :
Très nombreux acteurs présent sur le marché, ainsi lamajorité des grandes maisons de luxe porposent une offre maroquinerie. Qu’il s’agisse de leur métier d’origine ou d’une diversification. A coté des leaders coexistent de nombreux challengers et outsiders, qu’ils soient historiques ou nouveaux entrants. Les barrières à l’entrée sont relativement faibles (faible intensité capitalistique, peu d’effort R&D à consentir…). Les clients ont uncomportement « zappeur » (marques, niveaux de gamme…)
* Enjeux pour les acteurs du marché :
En termes de ciblage de la clientèle, de gestion de l’offre, en termes productifs, logistiques.

Étude conséquente menée par Précepte, groupe Xerfi, sous le titre : « Stratégie des marques dans la maroquinerie. Positionnements et différenciation sur le marché du haut de gamme et du luxe »
L’industriefrançaise de la maroquinerie en chiffres
La production d’articles de sac maroquinerie a reculée en 2009, pour la seconde année consécutive. L’ampleur du repli a néanmoins été limitée par rapport à l’année précédente : 0,6%  contre -4,7% en 2008. Cette diminution est la conséquence du développement de la sous-traitance et de la délocalisation dans les pays à faibles couts de main-d’œuvre. Elle s’expliqueégalement par l’intensification de la concurrence des producteurs étrangers notamment asiatiques, sur des segments de marche (maroquinerie en toile ou synthétique) qui répondent à des logiques de production industrielle (par opposition au savoir faire artisanal français dans le domaine du sac et du cuir). L’analyse des données infra-annuelles révèle que la production s’est redressée au troisièmetrimestre 2008 et que son rythme de croissance n’a cessé de s’amplifier depuis. Elle a ainsi progressé de prés de 7% au premier trimestre 2008). Il est à préciser que ces données englobent l’ensemble du secteur, dont les grands acteurs du luxe, qui alimentent en grande partie ces chiffres.

Un renchérissement des couts d’approvisionnement
Les fabricants d’articles de maroquinerie ont étéconfrontés à une nouvelle hausse de leurs coûts d’approvisionnement en matières premières en 2008 : les prix du cuir pour la maroquinerie ont progresse de 3.7%. Cette augmentation est d’autant plus pénalisante que le poids du poste « achats de matières premières » est élevé (prés d’un tiers du chiffres d’affaires). La hausse des coûts n’a toutefois pas été intégralement répercutée sur les prix à laproduction. Confrontés a l’intensification de la concurrence étrangère sur certains segments de marché, les industriels français modèrent leurs revalorisations tarifaires afin de maintenir leur compétitivité prix. La profession parvient néanmoins à limiter l’impact de la variation des couts d’approvisionnement (notamment via des mouvements anticipés de stockage et déstockage de matières premières) et àconserver des niveaux élevés de marge. Selon les dernières données disponibles du SESSI, la marge brute des fabricants d’articles de maroquinerie s’est établie à 66.6% des chiffres d’affaires en 2007 (2,7% points par rapport a 2008).
Un secteur porté par le dynamisme de ses chiffres d’affaires.
Si la production des industriels français baisse en raison des politiques de délocalisation, le chiffred’affaires de la profession est en revanche toujours orienté à la hausse. Mieux, son rythme de croissance ne cesse de s’accélérer (en moyenne annuelle) depuis 2006. L’activité a ainsi progressée de prés de 10% en valeur en 2009, portée à la fois par la consommation intérieure des ménages français et des touristes étrangers sur le territoire national et la demande extérieure.
Les exportations...
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