Stanley donen

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 6 (1497 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 3 novembre 2010
Lire le document complet
Aperçu du document
Il commence à 10 ans une carrière de danseur[1] en poursuivant ses études secondaires à Columbia. À 16 ans, après avoir achevé ses études à l'Université de Caroline du Sud, il débute à Broadway dans Pal Joey et se lie d'amitié avec Gene Kelly. Il joue dans Best Food Forwards: Gene Kelly en est la vedette et le chorégraphe. En 1942-43, il devient son collaborateur à Hollywood: leur originalité setrouve et dans les chorégraphies innovantes et dans des scénarios plus réalistes[2].

Avec une filmographie proportionnellement restreinte d'une trentaine de films, Stanley Donen n'en a pas moins marqué profondément l'histoire du cinéma américain, notamment dans le domaine de la comédie musicale; il réalise chez MGM , sous la houlette du producteur Arthur Freed, Un jour à New York et Chantonssous la pluie (Singin' in the rain) en 1952, devenu l'icône du genre. La collaboration s'arrêtera avec l'échec de Beau fixe sur New York. Son Charade (1963) est également un des fleurons de la comédie policière.

En 1998, il reçoit un Oscar d'honneur pour l'ensemble de sa carrière.

Naissance 13 avril 1924 (1924-04-13) (86 ans)
Columbia, Caroline du Sud
États-Unis
Nationalité AméricainProfession(s) Réalisateur
Films notables Un jour à New York,
Mariage royal,
Chantons sous la pluie,
Charade

d'Hollywood "Les acteurs de l'âge d'or"

Rêvant de suivre les traces de Fred Astaire, Stanley Donen, né en 1924 à Columbia (Caroline du Nord), n’a que 16 ans quand il découvre sur scène Gene Kelly, vedette en titre de la revue Pal Jœy de George Abbott. L’Etoile montante de Broadwayfait du jeune danseur son protégé puis son assistant à Hollywood.

L’entente qui est à l’origine de quelques scènes mémorables - La danse avec l’Alter Ego dans Cover girl (La Reine de Broadway, 1944) et le mariage du dessin et du réel dans Anchors Aweight (Escale à Hollywood, 1945). Cela devient l’osmose totale avec le passage à la réalisation, à tel point, que selon Donen, il est impossible dedire la part qui revient à l’un plutôt qu’à l’autre. On the Town (Un jour à New York, 1949), Singin'in the Rain (Chantons sous la pluie, 1952) et It's Always Fair Weather (Beau fixe sur New York, 1955), constituent une superbe trilogie où la virtuosité technique répond aux prouesses physiques. Kelly et Donen n’ont pas leur pareil pour suivre une chorégraphie, lui restituer son style, sasouplesse, sa rapidité, son élan.

Commentant On the Town, film sur l’aspect réellement novateur duquel il se montre moins enthousiaste que Kelly, Stanley Donen dira : "On avait avant nous montré des gens en train de chanter dans la rue. Lubitsch l’avait fait et Mamoulian aussi. Nous avons seulement un peu approfondi cette idée afin de donner une chance égale à l’histoire, à la musique, à la caméra, aurire, sans mettre en valeur l’un de ces élements au détriment des autres. La comédie musicale était pour nous une question de dosage ; Auparavant, elle était toujours l’esclave de l’un de ces éléments."

En 1955, l’échec de It's Always Fair Weather, que certains critiques considèrent comme leur musical le plus ambitieux, consommera la rupture entre les deux complices. En attendant, Stanley Donen,exalte avec élégance le spectacle, la satire, et se montre inventif dans ses films les plus traditionnels. Royal Wedding (Mariage Royal, 1951), le premier film qu’il réalise seul, voit ainsi Fred Astaire défier les lois de la pesanteur en dansant sur les murs et les plafonds.

Give a Girl a Break (Donnez-lui une chance, 1953) malgré les conventions de l’intrigue, est une autre réussite, grâcenotamment au dynamisme de ses protagonistes : Debbie Reynolds et Bob Fosse, Marge et Gower Champion. Donen sera l’un des premiers à utiliser- et avec bonheur- le CinemaScope, dans Seven Brides For Seven Brothers (Les sept femmes de Barberousse, 1954), un musical débordant de vitalité. Volontairement traditionnel, Deep in my heart (Au fond de mon c&œlig;ur, 1954) est un hommage à la musique...
tracking img