analyse : A Management Consultant’s Guide to How Strategic Architecture Can Improve an Organisation’s “Bottom Line”

Pages: 6 (1476 mots) Publié le: 11 juin 2014
Analyse de texte

A Management Consultant’s Guide to How Strategic Architecture Can Improve an Organisation’s “Bottom Line” par Timothy O’Shannassy (RMIT University) et Paul Hunter (HC+P Consulting)

Selon Hamel et Prahalad, le terme “strategic architecture” peut être défini comme un plan prévisionnel qui permet d’identifier quelles sont les compétences essentielles à maitriser et leurstechnologies associées.
Ils développent cette définition en précisant qu’il s’agit d’une homogénéité dans l’allocation de ressources. Cette « architecture stratégique » requiert également le développement d’un service administratif qui lui apporterait un dynamisme créant ainsi une culture managériale, le travail en équipe, la capacité de faire face au changement et la volonté de partager lesressources, de protéger les compétences brevetées et enfin d’adopter une politique « long-terme ».

Dans cette revue de management, les auteurs (c’est ainsi que nous qualifierons Timothy O’Shannassy et Paul Hunter le long de ce résumé) développent les analyses antérieures déjà décrites par des auteurs tels que Hamel et Prahalad, Mintzberg et Porter notamment. Au-delà de cela, ils approfondissent cesétudes empiriques en montrant les limites de certains travaux. Ainsi, lorsque Hamel et Prahalad constatent l’accroissement de l’incertitude du futur sur les marchés, ils considèrent comme essentielle la capacité pour les grandes entreprises, d’adapter les stratégies et d’innover afin de « s’aligner » par rapport aux marchés et aux besoins des clients. A cela, les auteurs estiment cependant qu’ilmanque l’analyse des résultats sur la performance de l’organisation. En effet, Hamel et Prahalad se sont principalement intéressés au cœur de compétences et son lien avec les attentes du client et les technologies potentielles, en s’appuyant essentiellement sur une étude de cas concernant le groupe Vickers. En se bornant au cœur de compétences, ils ne se sont intéressés ni à l’utilité d’une évaluationde la performance, ni comment les résultats et conclusions tirés de cette évaluation pourraient être utilisés dans les cycles stratégiques futurs.

En se basant sur leur expérience, les auteurs considèrent que la non description de l’évaluation (par les clients et les marchés) de la performance, constitue un important manque dans l’analyse de l’architecture stratégique. En effet, ilsconsidèrent qu’une évaluation de la performance en terme de pertinence, de fiabilité et dans le temps améliorerait la qualité et la vitesse de rotation du cycle stratégique dans une organisation. Dans l’optique d’améliorer l’adaptabilité et les connaissances des organisations (Burgelman et Grove, 2007), la capacité à tirer profit de ces résultats aurait été pertinente dans les travaux de Hamel et Prahalad.C’est ce constat qui a amené les auteurs à formuler la problématique suivante : Dans l’architecture stratégique d’une organisation, comment sont générées, décidées et évaluées les solutions stratégiques qui permettraient d’améliorer la performance d’une organisation ?

La deuxième question de recherche s’appuie sur l’importante contribution de Kaplan et Norton sur le management stratégique grâce auBalanced Scorecard et la carte stratégique. Elle s’appuie également sur une perspective non mise en avant par ces derniers, mais par Hart et Banbury concernant l’importance d’un bon processus stratégique ayant pour effet d’impliquer les préoccupations sociales dans la performance organisationnelle. Ces éléments ont permis aux auteurs de formuler la problématique suivante : dans le développementde l’architecture stratégique d’une organisation, la performance doit-elle être mesurée et prise en compte uniquement en termes de résultats financiers ou plutôt devrait-elle prendre en compte les intérêts d’un plus large éventail de parties prenantes ?


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