Bertrand russel

1205 mots 5 pages
Ce chapitre est une revendication éloquente pour la pratique(le cabinet) de philosophie. Russell adresse explicitement "l'homme pratique" qui reconnaît seulement la philosophie comme une poursuite "de distinctions pinaillages(pinailleuses)" et sans rapport insignifiant. Le visionnage(l'observation) de la philosophie est ainsi un résultat d'avoir "une fausse conception des fins de vie" et "les sortes des marchandises que la philosophie s'efforce de réaliser." Russell contraste l'utilité de philosophie avec celui des sciences physiques. L'étude scientifique a des effets d'une grande portée sur l'humanité, par des inventions, tandis que l'étude philosophique affecte principalement les vies d'entre ceux qui l'étudient et seulement affecte indirectement d'autres par eux. La valeur principale de philosophie doit ainsi être trouvée dans ses disciples. Russell ferait son lecteur libérer son avis(esprit) de préjudices(préjugés) pratiques. Tandis que l'homme pratique ferait seulement attention à la nourriture pour le corps(l'organisme) et les besoins matériels(substantiels), l'attitude philosophique reconnaît aussi le besoin de la nourriture pour l'avis(esprit).

Le but de philosophie est l'accomplissement de connaissance par la critique, "qui donne l'unité et le système au corps(à l'organisme) de sciences." Cependant, la philosophie ne maintient(n'entretient) pas de corps(d'organisme) substantiel de connaissance définie dans le sens que l'histoire, des mathématiques, ou les sciences physiques font. La partie de la raison pourquoi la philosophie ne porte pas un tel ensemble de preuves est parce que quand la connaissance définie sur un sujet devient possible, il se fend de la formation d'une autre discipline. L'étude du ciel, de sciences naturelles et l'avis(esprit) humain produit dans l'enquête philosophique et assume maintenant les figures(chiffres) d'astronomie, la physique et la psychologie. Ainsi, en ce qui concerne des réponses définies, "l'incertitude de philosophie

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