cas apaline

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Introduction

Les Kurdes sont un peuple iranien, descendant des Mèdes[7] , comptant approximativement entre 20[3] et 30 millions de personnes, vivant surtout au Kurdistan du Nord et en Turquie (entre 7 et 12 millions), au Kurdistan de l'Est et en Iran (environ 4 millions), au Kurdistan du Sud et en Irak (environ 4 millions) et au Kurdistan de l'Ouest et en Syrie (environ 1.5 million)

Les Kurdes représentent une population de plus de 150 000 personnes réparties sur tout le territoire français avec une forte concentration en Île-de-France, en Alsace, en Lorraine et dans les Bouches-du-Rhône, selon une étude réalisée en 2006 par Rusen Werdi, experte de l'Institut kurde de Paris.

Les Kurdes parlent des dialectes proches les uns des autres, tous issus du kurde, langue indo-européenne de la branche iranienne. Le kurde utilise des alphabets différents (latin, cyrillique, arabe, persan) et connaît plusieurs variantes : le sorani au Kurdistan du Sud et de l'est, le kurmandji dans les quatre parties, le zazaki au Kurdistan du Nord, et d'autres dialectes sont parlés au Kurdistan tels que le lori, le laki, le gorani etc... La majorité des Kurdes est sunnite (80 %), mais il existe d'autres croyances tels que l'alévisme, le yézidisme, le yarsanisme , le christianisme , le judaïsme (actuellement en Israël) et dans une plus faible proportion le chiisme

Ou vivent t-ils ?

Une émigration récente a entraîné l'apparition d'une diaspora kurde qui est présente dans tous les pays de l'Europe occidentale
En France il y’a près de 90% de Kurdes de Turquie. On compte environ 6500 Kurdes iraniens et 4800 Kurdes irakiens. Le reste est formé de Kurdes de Syrie, du Liban et des ex-républiques soviétiques du Caucase.
Les premiers migrants kurdes sont arrivés dans le cadre des accords bilatéraux entre la France et la Turquie signés en 1965. Ceux-ci -une main-d’œuvre masculine principalement- ont quitté leur terre pour des raisons économiques et ont longtemps occulté par

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