Chomage

624 mots 3 pages
Le groupe français a profité de la faille du saoudien Itissalat

TOUT est allé vite. Très vite. Les négociations entre Méditel et France Télécom «particulièrement efficaces et rapides n’ont duré que quelques mois». Il aura fallu d’une petite faille avec le saoudien Itissalat dont les transactions avec Méditel étaient près d’aboutir, «en tout cas sur le prix de cession», pour que France Télécom s’y engouffre.
Le tout nouveau DG de l’opérateur historique français, en poste depuis seulement six mois, semble tenir là une belle revanche… sur Vivendi.
Mais Stéphane Richard a le triomphe modeste. «Franchement on n’a pas fait cette opération en se disant qu’on va en découdre avec Vivendi au Maroc».
Toujours est-il qu’on est bien loin du temps, en 2001, où France Télécom était le candidat «désigné» pour entrer au capital de Maroc Telecom, alors en privatisation partielle. France Telecom, en quasi-faillite en raison d’une dette abyssale contractée pour le rachat d’Orange (45 milliards d’euros), avait dû renoncer, mais sans jamais renoncer à «l’espoir de pouvoir faire un bel investissement au Maroc». C’est chose faite, avec l’acquisition de 40% de Méditel.
Les partenaires marocains, CDG et FinanceCom, réaliseront une belle plus-value, un an seulement après avoir racheté les participations de Telefonica et Portugal Telecom. En même temps, l’arrivée d’un véritable industriel dans le giron de Méditel, qui plus est, va continuer à développer de la valeur pour les actionnaires, est une aubaine pour eux. Quant au Trésor, c’est une rentrée de devises inespérée dans un contexte de crise surtout (cf. L’Economiste des 22 et 23 septembre 2010). La confiance apportée par cet opérateur d’envergure mondiale rehausse encore plus le statut du Maroc de destination privilégiée des IDE sur le continent.
Pour France Télécom, c’est la poursuite du développement de son footprint en Afrique. Même si le prix payé serait un peu élevé au regard des benchmarks internationaux, ce que

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