CORPUS FINAL COSETTE GERVAISE EMMA

1715 mots 7 pages
Ce corpus est constitué de trois textes, portant sur la description physique et sociale des héroïnes de ces textes. Le premier extrait est de Gustave Flaubert, Mme Bovary de 1857, dont le mouvement est réaliste, le second extrait Les misérables écrit par Victor Hugo, en 1860 dont le mouvement est romantique et réaliste, enfin, le troisième extrait L'assommoir d’Émile Zola, écrit en 1876, dont le mouvement est le naturaliste qui découle du réalisme.

Il s'agira de montrer ici quels sont les aspects de ces héroïnes ces descriptions mettent en valeur. Si nous nous intéressons à la description physique, dans Mme bovary, nous pouvons voir à la ligne 1 à 2 «la blancheur de ses ongles (…) les ivoires de Dieppe, (…) taillés en amande.» l'auteur compare ses ongles aux ivoires de Dieppe. Mais il insiste sur les yeux, sur le regard de l'héroïne, l 6 «son regard arrivait franchement à vous avec une hardiesse candide», on trouve ici un complément du nom, «candide», qui signifie innocent ou ingénu, qui complète «hardiesse» qui signifie l'audace ou le courage, deux mots contraires, c'est-à-dire qu'on a une oxymore.
On observe deux champs lexicaux, celui du corps humain «ses ongles », « sa main », « phalanges », « les yeux », « ses lèvres charnues », « son cou », « ses cheveux », « la tête », « crâne », « l'oreille », « les tempes », « ses pommettes », et celui des couleurs, « brillants », « pâle », « bruns », « noirs », « blanc », « rose » très utile à la description de la jeune fille.
Mais on observe également deux autres figures de style, une métaphore, l2 « taillés en amande » et une comparaison l31 à 32 « Elle portait, comme un homme (…), un lorgnon d'écaille. »
Quant à l'extrait Les misérables, Cosette est décrit comme « laide », « été jolie », « petite figure sombre »(l1), « maigre », « blême » (l2), « sa maigreur » (l7), « grêles », langage péjoratif. On observe de la ligne 4 à 5, « les coins de sa bouche » à « l'angoisse habituelle, qu'on

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