Le bon, la brute et le truand et la guerre de sécession

4308 mots 18 pages
Le bon, la brute et le truand

Un western spaghetti sous toile de fond de guerre civile

[pic]

Sommaire

Sommaire 2
Méthodologie 3
Introduction 4
La guerre : un thème cher à Leone 5 Rappel historique sur la guerre de Sécession 5 Les influences de Leone 6 Influences artistiques 6 Influences historiques 7
Place et rôle de la guerre dans le film 8 Une critique engagée mais sans parti pris 8 “For three men the civil war wasn’t hell. It was pratice!” 9
Conclusion 10
Annexes 11
Bibliographie 12

Méthodologie

À l’annonce des trois films possibles pour la constitution du dossier de méthodologie, j’ai tout de suite su que je prendrai Le bon, la brute et le truand.

Lors de cours optionnels de cinéma en L1, nous avions vu beaucoup de scènes de Il était une fois dans l’Ouest. Je n’avais encore jamais vu le film auparavant et je me suis donc décidé à le visionner dans son intégralité. J’ai immédiatement adhéré à la façon dont Leone met en place l’intrigue. Tout se fait dans la durée : les scènes sont longues, étirées au maximum jusqu'au moment culminant où le suspense est à son comble. Puis survient l’action : rapide, presque éclaire.

J’ai vu Le bon, la brute et le truand quand j’été beaucoup plus jeune, vers l’âge de dix ans. Je ne me souviens plus exactement, mais je pense même avoir vu la trilogie du dollar. Difficile de la manquer quand on sait qu’à l’époque elle passait une, voire deux fois, par an sur RTL9. Je me suis donc dit que revoir ce classique du western spaghetti avec un regard plus mature ne pourrait qu’être bénéfique et, que de toute façon, je ne pourrai pas être déçu, étant donné l’impression agréable que m’avait laissée Il était une fois dans l’Ouest.

J’ai donc commencé par visionner le film (en VO pour un plaisir décuplé) à gardant à l’esprit qu’il fallait dégager une problématique à traiter. Et c’est là que j’ai eu le plus de mal. Je ne savais pas trop vers quelle voie aller. Je me suis donc rendu à la

en relation

  • analyse filmique
    1036 mots | 5 pages
  • Archétype de l'indien dans le cinéma américain
    3641 mots | 15 pages
  • la déchéance dans le romain d'Alain Mabanckou
    77870 mots | 312 pages
  • Marianne et les colonies
    23516 mots | 95 pages
  • Liberté
    28172 mots | 113 pages
  • 585 hugo les miserables
    96162 mots | 385 pages
  • Fiche cinéma
    90838 mots | 364 pages
  • Le monde 28/10/12
    92211 mots | 369 pages
  • L'amour
    119158 mots | 477 pages
  • Tout le français
    147399 mots | 590 pages