Le comique, facteur du rire

Pages: 7 (1616 mots) Publié le: 9 avril 2013
MOTIVATION A L'UNIVERSITE

Introduction :

On dit de l’étude qu’elle relève d’une activité intellectuelle qui consiste à apprendre, à assimiler des informations dans le but d’acquérir des aptitudes qui permettent d’élargir ses connaissances afin de s’assurer un futur. De nos jours, on compte plus de 2 200 000 étudiants inscrits en université soit 11 fois plus qu’en 1950.
Cependant peud’entre eux parviennent à aboutir au diplôme espéré, ou au diplôme visé en première année d’études, et les chiffres ne varient malheureusement pas beaucoup. Chaque année des dizaines de milliers de jeunes sont laissés sur le bord de la route après avoir passé quelques mois ou quelques années à l’université, la première année d’université continue d’afficher un taux d’échec inquiétant. Selonl’Observatoire de la vie étudiante, seulement 47,5 % des étudiants parviennent à passer en deuxième année, tandis que 30 % redoublent, 16,5 % se réorientent, et 6 % arrêtent leurs études. Une hécatombe à laquelle Valérie Pécresse, anciennement ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche en 2007, maintenant secrétaire générale déléguée de l'UMP, promettant de mettre fin avec le plan «réussir enlicence» permettant de diviser par deux, cet échec lors des premières années de faculté.
Cet échec est souvent dû à un manque de motivation chez les étudiants contracté par de multiples facteurs qui les découragent. Comment celà s'explique t-il ?
Nous tâcherons dans une première partie, d’expliquer ces dites causes, à travers l’université, mais aussi à travers différents facteurs extérieurs. Dansla dernière partie, nous essayerons de chercher des solutions à ces différents problèmes.




I ) La Motivation à l'Université



On remarque que, dès le début de l’année scolaire, les étudiants ont été conduit à s’orienter dans une mosaïque complexe d’institutions différenciées anciennes ou nouvelles parfois mal connues et l’ont souvent fait avec des informations insuffisantes ouerronées. Les malentendus, les déceptions, les échecs ou réorientations tardives qui en découlent, seraient moins nombreux si les structures des post-secondaires étaient mieux connues.
Bon nombre des étudiants dits « victimes » d’échec en licence sont les bacheliers technologiques et professionnels. Ainsi plus de neuf bacs pros sur dix inscrits sortiront sans diplôme car ils se retrouvent à la fac unpeu par hasard. "C’est parfois leur troisième choix", car très souvent, ils se sont vus refuser l’accès à des filières courtes appropriées à leur baccalauréat.
De plus, le système pédagogique ne parvient pas à satisfaire et à épanouir tous ses étudiants qui ont tendance à se renfermer sur leurs problèmes et à disparaître avant même qu’on ait essayé de les aider. L’image du "glandeur", inscritpar hasard, par dépit ou pour bénéficier du statut étudiant et de ses avantages ne correspond pas à la réalité. Ils sont en fait découragés après s'être pourtant investi dans leurs études.
La principale cause du décrochage n’est pas scolaire, confirme Sandrine Collette, responsable du CREFOP (Centre de relations avec les entreprises et de la formation permanente), mais plutôt des problèmesd’insertion dans l’université, de relationnel, de règles du jeu qui ne sont pas comprise. Certains ont des interrogations sans réponses pouvant entrainer des doutes, des incertitudes voire, des angoisses. Certains étudiants traversent un moment de grande fragilité car ils cherchent leur voie en même temps qu’ils se cherchent, dut a l’absence de vision d’un futur professionnel, d’où l’intérêt d’assurerun soutien méthodologique pour accompagner les nouveaux arrivants à l’université.
Cependant une certaine rigidité de l’enseignement fait contraste avec la liberté offerte par le système universitaire. Il est demandé un rythme de travail soutenu, un programme à respecter et des contrôles à effectuer tout en gardant une large autonomie de travail qui n’est pas à la portée de tous, Des...
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