Mon enfance au village de pelengana

Pages: 13 (3229 mots) Publié le: 11 juillet 2014
Mon enfance au village de Pelengana:
Bref aperçu sur la vie d’enfance du point de vue adulte.
Si on me demande de parler de mon enfance au village, je ne saurai par où commencer. Le récit est tellement long que certains passages m’ont échappés. Néanmoins, je me rappelle des moments, où je n’étais pas encore inscris à l’école, des moments où je marchais des kilomètres pour aller à l’écolede Pelengana Nord.
Avant d’atteindre l’âge de sept ans (l’âge d’aller à l’école) je n’étais qu’un enfant capricieux gâté par sa maman qui ne le corrigeait de quelques claques que si je faisais trop d’erreurs. Elle s’occupait de moi et me défendait contre mon frère mais elle savait que c’était moi le fautif.
A sept ans, le Directeur de l’école fondamentale de Pelengana Nord futinterpellé par mon père à la maison familiale afin de discuter de mon inscription à l’école. Ce qui mit fin à ma promenade inutile, à ma déambulation.
Présentation et Origine :
Je m’appelle Madou Ballo fils de feu Hawa Traoré et de Bakary Ballo. Né le douze Août mille neuf cent quatre vingt six à Ségou ; dans le village de Pelengana dont, aujourd’hui, est devenu une commune avec deuxparties : Pelengana Nord et Sud, dans une famille pauvre. Ségou est la quatrième région du Mali, encore appelé la cité des balazans (il ya beaucoup de balazans et de karités à Ségou), ville du sud-ouest du Mali, située sur le fleuve Niger. Une région agricole fortement irriguée, productrice de coton, de riz, de mil, d’arachides, de sésame, les manufactures de coton et l’industrie alimentaireconstituent l’essentiel de son industrie. (Compagnie Malienne de Textile (COMATEX), plusieurs Usines huilières). Ségou est la capitale du royaume bambara aux XVIIe et XVIIIe siècles, puis passe sous la domination du chef  toucouleur (un peuple) El-Hadj Omar Tall en mille huit centsoixante un, avant d’être occupée par les Français. Pelengana était un village dans lequel s’organisait chaque année après les récoltes des cérémonies rituelles de marionnettes. Tous les villages limitrophes y assistaient. Ces cérémonies plaisaient beaucoup à maman qui m’amenait avec elle chaque année. Je merappelle une fois que j’ai été effrayé par un serpent marionnette qui m’avait avalé. Depuis que Pelengana est devenu Commune, il n’y a plus de cérémonie de marionnette, dommage !
jeux d’enfance :
Je jouais dans les rues avec des amis car à l’époque le jardin d’enfant était réservé aux riches. Il n’y avait pas exactement un endroit précis pour nos jeux ; partout où ont se regroupaient(dans une famille, rues) on jouait soit au « policiers et bandits » soit on construisait des maisons en sables avec des cuisines et des hangars. Ont jouaient uniquement le jour pendant que nos mamans étaient soit parties aux marchés pour acheter les condiments, soit préparaient le déjeuner. Elles étaient plutôt préoccupées par leurs travaux domestiques que de nous empêcher notre activitéd’infantile.
Quant à nos papas, ils étaient plutôt en ville à la recherche du pain quotidien. Les plus jeunes partaient avec leur papa en ville, où allaient à l’école. Pour dire que les jeux d’enfants dérangeaient les adultes du fait qu’ont faisait trop de bruit. Par exemple lors du jeu « policiers et bandits » Amadi, Baba, Oumar …. Faisaient le bandit et Binkè… et moi(Madou) faisions le policier. Lesbandits couraient s’isoler dans une famille, une chambre… et les policiers les poursuivaient. S’il arrivait que les bandits rentraient dans une chambre où dormaient nos parents, la maman répliquait automatiquement en nous chassant de sa chambre et même de la famille concernée. « Allez y jouer dehors ! » Amadi était trop criminel, Baba plus fort, Oumar plus gros, Binkè plus petit et moi…
Avant...
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