montesquieu

942 mots 4 pages
1. Définition du conte philosophique
Le conte philosophique appartient au genre narratif. Sa détermination paraît contradictoire puisque les termes évoquent deux réalités opposées : le récit imaginaire et la réflexion philosophique.

• Il a en commun avec le conte traditionnel
- sa structure narrative : qui suit le schéma narratif traditionnel avec plus ou moins de liberté dans le traitement chronologique du déroulement de l’intrigue (La situation initiale, l’élément perturbateur, les péripéties, l’élément réparateur, la situation finale).

- son contenu imaginaire : qui introduit le lecteur dans un univers fictif. De fait, il utilise les mêmes formules d’entrée que les contes traditionnels : « Il était une fois / Au temps de … / Il y avait... ».

• Il a en commun avec le but philosophique des Lumières
- L’esprit satirique du combat : il s’agit de critiquer la société et montrer son dysfonctionnement au sujet des hommes et de leur comportement (leurs mœurs, leurs relations) ; au sujet du pouvoir en place (abus de pouvoirs et inégalités) ; au sujet des autorités religieuses et toute marque d’intolérance.

- La réflexion sur la vie, la rencontre entre la conscience, la raison et le monde : L’imaginaire permet une réflexion sur l’homme, les aspects de la condition humaine. Les concepts abordés relèvent d’une réflexion philosophique.

- La morale, comme dans l’apologue : Les récits aboutissent à une leçon d’humilité envers Dieu ou l’univers et à l'acceptation de sa propre condition. Elle montre le danger de tout fanatisme ou tout abus de pouvoir.
2. L'univers du conte philosophique
• Qui ?
Les personnages sont des êtres fictifs, de papier : des héros d’apprentissage qui se forment au fil des épreuves rencontrées.

Exemple :
Candide, le personnage éponyme (qui donne son nom au titre de l’œuvre) n’est pas un personnage de chair : Voltaire ne nous le décrit pas physiquement ; on sait seulement qu’il « avait le jugement assez droit, avec l’esprit le

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