Ronsard, "comme onvoit sur la branche"

394 mots 2 pages
Ronsard est l’un des plus importants poètes français du XVIème siècle. C’est l’une des figures majeure de la littérature poétique de la Renaissance. C’est l’auteur d’une œuvre vaste qui a touché aussi bien la poésie engagée, que l’épopée, ou encore la poésie lyrique avec les recueils « Les Odes » et des Amours. Il a écrit notamment, « Comme on voit sur la branche » en 1555. Ce poème parle d’une femme aimée et décédée qui est comparée à une rose. En quoi ce texte constitue t’il a un hommage à la femme ? Pour commencer, nous verrons l’éloge funèbre qui renouvelle des lieux communs poétiques par les procédés d’écriture de l’éloge, puis nous étudierons l’expression d’une douleur apparentant le texte à une élégie, et pour finir, nous verrons que ce poème est un hommage appuyé. Premièrement, le sonnet est constitué de deux parties. Dans la première, il parle de la rose, puis dans la deuxième, il parle de la femme. Le poète met en évidence les liens qui unissent la rose et la femme grâce à cette structure du sonnet et, il assure la liaison entre les deux avec « Comme » au vers1 et « Ainsi » au vers9. Il fait aussi le lien grâce à la répétition de plusieurs mots dans chacune des parties. Les vers 2 et 9, ainsi que les vers 4 et 12 expliquent précisément la ressemblance entre Marie et la rose. Le poète fait donc bien un éloge funèbre de la femme. Deuxièmement, le poète nous livre ses sentiments au vers 12 en utilisant les pronoms « mes ». La proximité affective entre les 2 amants est renforcée par l’utilisation du présent. Plusieurs thèmes reviennent dans le poème, comme la mort, la tristesse, la nature. Le poète raconte la mort lente mais soudaine de la fleur qui intervient au vers 7 par « Mais ». Les nombreuses allitérations en « r » miment la plainte de l’auteur. L’expression de la douleur apparente donc bien le texte à une élégie. Pour terminer, le poète rend hommage à Marie dans le texte. Dans le dernier tercet, il lui offre un vase de

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