Vilou

1759 mots 8 pages
D
La culture de mort
Introduite par le pape Jean-Paul II en 1993 et développé dans l’encyclique Evangelium Vitae, le concept de culture de mort renvoie au relativisme moral qui se développe dans les sociétés marquées par la sécularisation (sécularisme : système qui laissant de côté toute aspiration religieuse, borne la destinée de l’homme à la satisfaction des besoins matériels de la vie présente).
Satan veut détruire la création et le plan de Dieu. Donc en se détournant de Dieu, on finit par idolâtrer l’homme.
Les caractéristiques de la culture de mort sont contraires à l’évangile et à la dignité de la personne humaine. Tout se passe comme si la vie était devenue une sorte de malédiction. Ce naufrage est celui du bien commun. Cette évolution dans les mentalités de cette culture de mort est dû pour une large part à l’ influence des médias.
3 parties : le bien commun, la culture de mort, les remèdes.
1- Le bien commun.
« Les hommes se réunissent pour mener en commun une vie bonne, but que ne peut atteindre l’homme isolé » st Thomas. La société est un ordre entre les hommes pour réaliser ensemble une œuvre commune ds la volonté d’un même but. La cause finale de la société est le bien commun, il définit un mode de propriété conçu pour assurer l'harmonie collective. : c'est en prenant part au bien commun que l'individu fait preuve de bonté.
Le terme de bien englobe tout ce qui perfectionne la nature humaine, l’achève, l’épanouit.
« Le bien commun embrasse l’ensemble des conditions de vie en société, qui permettent à l’homme d’atteindre sa perfection propre de façon plus complète et plus aisée. » Jean XXIII
Le bien commun est l’élément conservateur de la société humaine, il est le vrai bien humain des individus, il est après Dieu la première loi. Toute l’activité politique de l’Etat est ordonnée à la réalisation durable du bien commun. Pie XII « de la forme donnée à la société conforme ou non aux lois divines, dépend et découle le bien

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