Antimémoires

par

Le goût du voyage et de la culture

Le goût du voyage a de tout temps forgé la personnalité de l’auteur : André Malraux a, depuis son enfance, baigné dans une atmosphère de voyages et de découvertes. Avant de passer à la pratique en découvrant par lui-même de nombreux lieux au gré de ses voyages, c’est tout d’abord par le biais de ses lectures et de son éducation qu’il entreprend ses premières escapades. En effet, à l’âge de dix-huit ans, il se passionne pour l’étude des textes fondateurs de la culture orientale, tels que La Bhagavad-Gîtâ  ou  le Tao Tö King. Son goût pour la littérature se développe et se nourrit de la culture étrangère, et d’un penchant grandissant pour l’exploration. Tout cela se fait d’une manière peu orthodoxe puisqu’il renonce très tôt aux bancs de la salle de classe pour continuer d’apprendre en autodidacte, loin des restrictions qu’impose le système scolaire de ce début de vingtième siècle. Cette indépendance et cette soif du voyage auront tôt fait de lui faire connaître des œuvres littéraires éloignées des carcans du système éducatif. Il a également la curiosité de toutes les formes d’art et de culture, ce qui le prépare à plonger au cœur de civilisations qui lui sont étrangères. Son goût pour les voyages ne cesse de croître et il trouve dans les musées de quoi nourrir cet appétit. De galerie en galerie, il se cultive continuellement sur les formes d’art et de représentations typiques de nombreuses régions du monde, en particulier la peinture et la sculpture, ce qui lui confère un bagage culturel considérable.

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Dissertation à propos de Antimémoires