Cent ans de solitude

par

La solitude

Tout au long du roman, on se rend compte que la famille Buendia est prédestinée à la solitude et l’isolement. Le village Macondo est isolé du bonheur, isolé de la technologie et du développement, isolé du progrès. Le colonel Aureliano Buendia lui, ressent sa solitude sur le plan personnel. Bien qu’il soit en compagnie de tous ses soldats, il se sent toujours seul au front des combats. Il se sent seul à faire face aux situations difficiles. Surmené par ce lourd poids qu’est le maintien de la paix de son village, il tente de se suicider en se tirant une balle dans la poitrine. Comme si le destin n’en avait pas fini avec lui et il y aura encore beaucoup d’obstacles à traverser et de peines à souffrir. D’autres personnages principaux révèlent également leur solitude, mais de manière différente : Arcadio Buendia par exemple – père de la famille Buendia -, meurt seul et abandonné sous un arbre ; Ursula vit sa solitude dans la cécité ; Amaranta n’a personne à aimer ; contrairement à Pietro Crespi qui se sent seul – au point de se suicider – après avoir été rejeté par toutes ses maitresses ; Gerineldo Márquez attend une pension qui n’arrivera jamais. Quel que soit l’exemple de solitude que Márquez illustre, ils ont tous un point commun : la misère dans laquelle ils vivent. La misère à laquelle ils sont réduits malgré leurs efforts les poursuivra toujours d’après la prophétie de Melquiades.

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Dissertation à propos de Cent ans de solitude