Le Mystère de la Chambre Jaune

par

L'enquête de Rouletabille

L'enquête de Rouletabille : L'enquête de Rouletabille démarre très vite puisqu'il tombe dès le deuxième chapitre sur un article de journal relatant le mystère de la chambre jaune. Á la lecture du journal il émet déjà ses premières hypothèses.

La présence du pistolet dans la chambre lui semble liée à Mlle. Stangerson et non à l'agresseur. Á ses yeux, elle aurait voulu se protéger de quelqu'un ou de quelque chose, ce qui explique également la fermeture de la porte. De plus il présume qu'elle n'a pas été assommée par le pistolet. On voit déjà la logique que son esprit peut mettre en place à partir d'éléments simples. Il peut établir une idée du profil de l'assassin : un homme, issu d'une classe assez élevée, car l'homme qu'il recherche laisse un béret, un mouchoir sale ainsi que beaucoup de traces de chaussures. Ces éléments sont trop voyants pour avoir été laissés là par hasard. C'est le signe d'une intelligence et d'une certaine éducation.

Il envisagera ensuite les possibilités d'évasion de l'homme, s'aidant par des indications de M. de Marquet. Pensant tout d'abord à la fenêtre du vestibule qui est la seule à ne pas être munie de barreaux, il pense plus sérieusement au grenier, sans que ces hypothèses ne se révèlent justes par la suite.

Lors de sa rencontre avec M. Darzac, il lui glisse une phrase qui semble faire écho chez l'homme : « Le presbytère n’a rien perdu de son charme ni le jardin de son éclat ». De cette phrase assez surprenante et de ses connaissances quant à la relation entre l'homme et la jeune femme, il tirera la conclusion que quelqu'un...

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